La prière quotidienne


Mercredi 1er avril – Mercredi Saint

« Sur les épaules de la croix
Tu portes la brebis perdue,
Tu portes mes péchés.
Quel arbre pourra me guérir
De mes errances
Sinon celui de ton ca lvaire :
Gibet dressé
Pour le salut du monde ?

Sur la margelle de mes soifs
Tu guettes comme en Samarie,
Tu guettes mon désir.
Quel fleuve pourra me laver
De mes offenses
Sinon ton cœur de source vive,
De sang et d’eau
Pour irriguer le monde ?

Au sycomore où je t’attends
Tu cueilles comme à Jéricho
Le fruit du repentir.
Quel homme voudra partager
Son opulence
Sinon celui dont tu es l’hôte ?
Il trouve en toi
Mieux que tout l’or du monde ? »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer. Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » Il leur dit : « Allez à la ville, chez untel, et dites-lui : “Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.” » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque. Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Prenant la parole, il dit : « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! »
Matthieu 26

Puisque tu as voulu, Seigneur, que ton Fils fût crucifié pour nous afin de nous arracher au pouvoir de Satan, fais que nous puissions recevoir la grâce de la résurrection. Amen.

Jeudi 2 avril – Jeudi Saint

« La chambre haute
Est remplie de lumière.
Jésus-Christ au milieu des Apôtres
Nous parle du Père ;
Sa voix nous conduit
Au seuil du Royaume.

Voici la Table
Où l'Église commence ;
Le Seigneur aujourd'hui nous partage
Le pain de l'Alliance ;
Il met dans nos mains
Le signe de Pâques.

Nos cœurs s'étonnent
Et voudraient mieux comprendre,
Mais le Verbe lui-même interroge ;
Jésus nous demande :
"Comment mesurer
L'amour que je donne ?"

Un feu le brûle
Et l'arrache à ses frères.
Sa passion maintenant le consume ;
Le Maître se lève :
Déjà s'accomplit
L'exode nocturne.

Qui veut le suivre
Au jardin de ténèbres ?
Où seront dans la nuit les disciples
De l'homme en détresse ?
Jésus reste seul
Au temps du calice »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu, se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. » Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. » Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous »
Jean 13

Dieu qu’il est juste d’aimer par-dessus tout, multiplie en nous les dons de ta grâce ; dans la mort de ton Fils, tu nous fais espérer ce que nous croyons, accorde-nous, par sa résurrection, d’atteindre ce que nous espérons. Amen.

Vendredi 3 avril – Vendredi Saint

« De tes mains clouées tu mesures
Jusqu'où l'amour a lié Dieu.
Voici l'heure est venue :
Tes bras étendus rassemblent les hommes,
Chacun trouve en tes plaies la guérison.

Ta face humiliée nous révèle
Jusqu'où l'amour a mené Dieu.
Victoire du pardon ;
Pour tes ennemis tu supplies le Père,
Tu promets au larron le paradis.

Ton corps crucifié manifeste
Jusqu'où l'amour a saisi Dieu.
Car tout est accompli :
La tête inclinée, tu remets le souffle,
Tu descends dans la mort, toi le vivant.

Ton cœur transpercé nous dévoile
Jusqu'où l'amour a blessé Dieu.
Voici l'eau et le sang :
Tu donnes ta vie, l'Eglise s'éveille,
Nouvelle Eve sortie de ton côté »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ; il montera, il s’élèvera, il sera exalté ! La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme. Il étonnera de même une multitude de nations ; devant lui les rois resteront bouche bée, car ils verront ce que, jamais, on ne leur avait dit, ils découvriront ce dont ils n’avaient jamais entendu parler. Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? Le bras puissant du Seigneur, à qui s’est-il révélé ? Devant lui, le serviteur a poussé comme une plante chétive, une racine dans une terre aride ; il était sans apparence ni beauté qui attire nos regards, son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous. Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple. On a placé sa tombe avec les méchants, son tombeau avec les riches ; et pourtant il n’avait pas commis de violence, on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche. Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira. Par suite de ses tourments, il verra la lumière, la connaissance le comblera. Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes. C’est pourquoi, parmi les grands, je lui donnerai sa part, avec les puissants il partagera le butin, car il s’est dépouillé lui-même jusqu’à la mort, et il a été compté avec les pécheurs, alors qu’il portait le péché des multitudes et qu’il intercédait pour les pécheurs »
Isaïe 52 & 53

Regarde, Seigneur, nous t’en prions, la famille qui t'appartient : c’est pour elle que Jésus, le Christ, notre Seigneur, ne refusa pas d’être livré aux mains des méchants ni de subir le supplice de la croix. Amen.

Samedi 4 avril – Samedi Saint

« Voici le septième jour.
Le Serviteur repose au tombeau :
Il a fini l’œuvre de son Père.
La mort se referme sur la Vie.
Jour de grand silence.

Il dort, le Maître des jours.
Le Roi de gloire a rejoint l’Hadès :
Élevez-vous, portes éternelles !
« Adam, lève-toi, reçois la Vie ! »
Jour de grand silence.

Il vient, le huitième jour.
Demain se lève le Premier-né :
Que les veilleurs guettent sa lumière !
La mort ne peut pas vaincre la Vie.
Jour de l’espérance »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Parole du Seigneur : Dans leur détresse, ils me rechercheront : « Allons ! Revenons au Seigneur ! C’est lui qui nous a déchirés, c’est lui qui nous guérira ; lui qui nous a meurtris, il pansera nos blessures. Après deux jours il nous rendra la vie, le troisième jour il nous relèvera »
Osée 5 & 6

Dieu éternel et tout-puissant, dont le Fils unique est descendu aux profondeurs de la terre, d’où il est remonté glorieux, accorde à tes fidèles, ensevelis avec lui dans le baptême, d’accéder par sa Résurrection à la vie éternelle. Amen.

Dimanche 5 avril – Dimanche de la Résurrection

« Ô jour si plein de joie
Où s'élance le soleil
Comme une hymne triomphale,
Brille au fond des cœurs :
Le Christ est ressuscité !

Jardin du long repos
Où le Fils était caché
Comme un grain tombé en terre,
Couvre-toi de fleurs :
Le Christ est ressuscité !

Matin baigné de paix

Où Marie a reconnu
Le Vivant près de la tombe,
Chasse au loin nos peurs :
Le Christ est ressuscité !

Ô vent, porteur du Nom
Que le Fils a révélé
Dans la gloire de sa Pâque,
Crie du fond des cœurs :
Le Christ est ressuscité ! »

Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)

« Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. – Acclamons la Parole de Dieu. Au lieu de cet Évangile, on peut lire celui qui a été lu à la Veillée pascale »
Jean 20

Aujourd’hui, Dieu notre Père, tu nous ouvres la vie éternelle par la victoire de ton Fils sur la mort, et nous fêtons sa résurrection. Que ton Esprit fasse de nous des hommes nouveaux pour que nous ressuscitions avec le Christ dans la lumière de la vie. Amen.

Lundi 6 avril – Octave de Pâques

« Au point du jour vers le jardin
Marie se hâte sur le chemin.
Soudain le Sauveur l’appelle
Du nom nouveau qui la relève

Au grand soleil vers le tombeau
Deux hommes courent sans dire mot.
Soudain le Vivant révèle
Qu’il est présent dans son absence.

Au soir tombant, dans la maison,
La peur submerge les compagnons.
Soudain le Seigneur se dresse,
Donnant sa paix, livrant son Souffle.

Au long du temps, près de chacun,
Le Fils de Dieu vient en pèlerin.
Ô toi le Vainqueur de Pâques
Conduis nos pas vers ton aurore »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, quand les femmes eurent entendu les paroles de l’ange, vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui. Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. » Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé. Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme en disant : « Voici ce que vous direz : “Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions.” Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui. » Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. Et cette explication s’est propagée chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui »
Matthieu 28

Dieu qui agrandis toujours ton Église en lui donnant par le baptême de nouveaux enfants, accorde à tes fils d’être fidèles toute leur vie au sacrement qu’ils ont reçu dans la foi. Amen.

Mardi 7 avril – Octave de Pâques

« La voie est ouverte, alléluia,
C’est la Pâque de Jésus !
L’appel du Seigneur nous a saisis
À l’heure où l’espoir s’était enfui :
Christ a surgi vainqueur du tombeau !
Alléluia !

La vie se rebelle, alléluia,
C’est la Pâque de Jésus !
Déjà nos prisons sont ébranlées,
L’étau de la mort s’est desserré :
Christ a fendu les eaux de la nuit !
Alléluia !

Le chemin est libre, alléluia,
C’est la Pâque de Jésus !
Quittant notre exil il faut partir,
Pour nous le désert va refleurir :
Christ a franchi le seuil du jardin !
Alléluia !

L’amour se révèle, alléluia,
C’est la Pâque de Jésus !
Le temps est venu de témoigner,
Le Verbe jamais n’est enchaîné :
Christ au milieu de nous est vivant !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps- là, Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. » Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est- à- dire : Maître. Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit »
Jean 20

Dieu qui nous as fait passer de la mort à la vie en nous offrant les sacrements de Pâques, poursuis toujours l’œuvre de ta grâce : que ton peuple trouve une liberté parfaite et parvienne à la joie du ciel dont tu lui donnes déjà le goût sur la terre. Amen.

Mercredi 8 avril – Octave de Pâques

« Alléluia !
L’homme
Que son Dieu avait modelé
Au matin de la Genèse,
Le voici homme nouveau :
Christ est ressuscité, Alléluia !

Alléluia !
L’homme
Que son Dieu avait appelé
Au murmure de la brise,
A reçu un nom nouveau :
Christ est ressuscité, Alléluia !

Alléluia !
L’homme
Que l’Agneau avait libéré
D’une mort sans espérance
Voit s’ouvrir les cieux nouveaux :
Christ est ressuscité, Alléluia !

Alléluia !
L’homme
Que Jésus avait éveillé
De son souffle au soir de Pâques
Fait monter le chant nouveau.
Christ est ressuscité, Alléluia ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. »À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain »
Luc 24

Dieu qui nous donnes chaque année la joie de fêter la résurrection du Seigneur, ouvre-nous, à travers ces fêtes d’ici-bas, le chemin vers la joie éternelle. Amen.

Jeudi 9 avril – Octave de Pâques

« Jésus Christ, la route véritable,
Marche avec vous, disciples d’Emmaüs ;
Mais vos yeux ne peuvent reconnaître
Celui qui se tient à vos côtés.

Vous marchiez, mais loin de sa lumière,
Vous espériez, mais vous n’espérez plus !
Lorsqu’en vous, la mort fait son ouvrage,
Comment croire encore au Dieu vivant ?

C’est au cœur que parle notre Maître,
Il vient à nous avec le Livre ouvert ;
Sa parole trace une autre route :
La voie qui nous mène jusqu’à lui.

D’âge en âge, il gagne notre auberge,

Sans que nos yeux, jamais l’aient pu saisir ;
Mais la foi découvre sa présence :
Il vient, il partage encore le pain !

Recevons la gloire de sa Pâque,
Accueillons-le : déjà le soir descend ;
Et qu’en nous demeure sa lumière :
C’est lui, le Seigneur, le Fils de Dieu ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, les disciples qui rentraient d’Emmaüs racontaient aux onze Apôtres et à leurs compagnons ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. » Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds. Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : “Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes.” » Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures. Il leur dit :« Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. À vous d’en être les témoins »
Luc 24

Dieu qui as uni tant de peuples divers dans la même confession de ton nom, accorde à tous les baptisés d’avoir au cœur la même foi et dans la vie le même amour. Amen.

Vendredi 10 avril – Octave de Pâques

« Il s'est levé d'entre les morts,
Le Fils de Dieu, notre frère,
Il s'est levé, libre et vainqueur,
Il a saisi notre destin
Au cœur du sien,
Pour le remplir de sa lumière.

Sur lui dans l'ombre sont passées
Les grandes eaux baptismales
De la douleur et de la mort,
Et maintenant, du plus profond
De sa Passion,
Monte sur nous l'aube pascale.

L'histoire unique est achevée :
Premier enfant du Royaume,
Christ est vivant auprès de Dieu ;
Mais son exode humble et caché,
Le Fils aîné
Le recommence pour chaque homme.

Ne cherchons pas hors de nos vies
À retrouver son passage :
Il nous rejoint sur nos sentiers,
Mais au-delà de notre mort
C'est lui encor
Qui nous attend sur le rivage »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment. Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien. Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. » Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau. Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres. Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré. Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson »
Jean 21

Dieu éternel et tout-puissant, tu as offert aux hommes le sacrement de Pâques pour les rétablir dans ton alliance ; accorde-nous d’exprimer par toute notre vie ce mystère que nous célébrons dans la foi. Amen.

Samedi 11 avril – Octave de Pâques

« Fils plein de grâce et de lumière
Qui tiras l’homme du limon,
Tu t’es penché, dans ta tendresse,
Vers la brebis qui s’égarait loin de toi.

Pour la sauver, tu t’es fait homme,
Tu as frémi d compassion ;
Tu l’as portée sur tes épaules,
Tu la ramènes, tu la prends sur ton cœur.

Seigneur Jésus, c’est toi la porte,
Toi le pasteur de tes brebis ;
Avec douceur, tu nous appelles,
Nous écoutons le chant nouveau de ta voix.

Dans les ravins de la souffrance,
Ton pas s’avance le premier ;
Agneau vainqueur, ton sang nous garde,
Nul ne pourra nous arracher de ta main.

Nous sortirons vers la lumière,
Nous te verrons tel que tu es.
Auprès du Père, aux sources vives,
Ta charité rassasiera notre faim.

A toi la gloire, ami des hommes,
Ressuscité pour notre vie,
A toi la gloire avec le Père,
Avec l’Esprit qui nous unit dans la paix »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire. Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité. Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création »
Marc 16

Dieu qui donnes sans cesse ta grâce pour augmenter le nombre de tes enfants, veille sur ceux que tu viens d’agréger à ton peuple ; ils ont pris naissance dans le baptême : qu’ils soient revêtus de l’immortalité du Christ, pour se présenter à la table de ses noces. Amen.

Dimanche 12 avril – 2ème de Pâques & de la miséricorde

« Pourquoi te chercher au tombeau
Et te pleurer comme un absent ?
La tombe est le berceau
Où naquit le Vivant.
Pourquoi repriser sur du vieux
Quand ta lumière nous revêt ?
Ton corps victorieux
Ressuscite à jamais.
Pourquoi s'attrister en chemin
Jeter la cendre sur les fleurs ?
La mort n'achève rien
Quand c'est elle qui meurt.
Pourquoi s'attarder au passé ?
Hier n'est plus ! C'est aujourd'hui !
Voici l'éternité
Qui prend corps dans nos vies »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » Or, l’un des douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom »
Jean 20

Dieu de miséricorde infinie, tu ranimes la foi de ton peuple par les célébrations pascales ; augmente en nous ta grâce pour que nous comprenions toujours mieux quel baptême nous a purifiés, quel Esprit nous a fait renaître, et quel sang nous a rachetés. Amen.

Lundi 13 avril

« Chaque soir nous conduit
Vers ton aurore,
Seigneur ressuscité,
Et ta Pâque
Nous annonce le pardon du Père.

Nous vivrons de ton Jour
Au cœur de l’ombre,
Confiants car tu es là,
Toujours proche
Dans la nuit et bénissant le Père.

La promesse est tenue,
D’une aube à l’autre
Tu sauves les vivants,
Tu leurs donnes
De renaître pour la joie du Père !

Déjà souffle l’Esprit
Qui nous rend libres,
Le monde connaîtra
La merveille
De pouvoir chanter le nom du Père ! »
Hymne C.f.c. (

Commission francophone cistercienne)

« Il y avait un homme, un pharisien nommé Nicodème ; c’était un notable parmi les Juifs. Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. » Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. » Nicodème lui répliqua : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une deuxième fois dans le sein de sa mère et renaître ? » Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne sois pas étonné si je t’ai dit : il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit »Jean 3

Dieu éternel et tout-puissant, toi que nous pouvons déjà appeler notre Père, fais grandir en nos cœurs l'esprit filial, afin que nous soyons capables d'entrer un jour dans l'héritage qui nous est promis. Amen.

Mardi 14 avril

« Voici qu'il ressuscite,
Et l'aube est la plus forte,
Et sa lumière annonce le soleil.
Viens ! Sa voix t'invite
Au vent d'Orient qui t'apporte
L'immense nouvelle de son éveil.

Jésus ouvre la porte :
Es-tu de ceux qui veulent
Franchir en lui le seuil tant redouté ?
Viens ! La mort est morte
Du grain broyé sous la meule,
Il faut passer l'ombre et ressusciter.

Les sourds joyeux entendent,
L'aveugle a vu la rose
Et les bergers ont retrouvé l'Enfant.
Viens ! Approche et chante
Noël et Pâques où repose
L'Esprit qui planait au commencement »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit. » Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? » Jésus lui répondit : « Tu es un maître qui enseigne Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? Amen, amen, je te le dis : nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous ne recevez pas notre témoignage. Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ? Car nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle »
Jean 3

Seigneur, fais-nous déployer aux yeux du monde la vitalité du Christ vainqueur de la mort : après avoir reçu le germe de sa grâce, que nous en portions tous les fruits. Amen.

Mercredi 15 avril

« Ô nuit, de quel éclat tu resplendis !
La mort n'a pu garder dans son étreinte
Le Fils unique.
Jésus repousse l'ombre
Et sort vainqueur :
Christ est ressuscité !

Mais c'est en secret,
Et Dieu seul connaît
L'instant
Où triomphe la vie.


Quelqu'un, près de la croix, n'a pas douté ;
La femme jusqu'au jour a porté seule
L'espoir du monde.
Sa foi devance l'heure
Et sait déjà :
Christ est ressuscité !

Mais c'est en secret,
Et Dieu seul connaît
La joie
Dont tressaille Marie.


Jésus, lumière et vie, demeure en nous !
Pourquoi chercher encore au tombeau vide
Un autre signe ?
L'amour jaillit et chante
Au fond du cœur :
Christ est ressuscité !

Mais c'est en secret,
Et Dieu seul connaît
Le feu
Qui s’éveille aujourd’hui
»
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu »
Jean 3

Chaque année, Seigneur, tu nous fais revivre le mystère pascal où l’homme, rétabli dans sa dignité, trouve l’espérance de la résurrection ; donne-nous de toujours accueillir avec amour ce que nous célébrons dans la foi. Amen.

Jeudi 16 avril

« Venez, puisque la nuit prend fin,
Puisque nous est rendue l’allégresse,
Hâtons-nous, élançons-nous,
Au tombeau du Dieu sauveur,
Ami des hommes !

Voyez, l’ange se tient debout,
L’ombre de notre mort se dissipe.
Exultons, crions de joie,
En ce jour est engendrée
La vie du monde !

Du lieu où reposa le Christ
Coule comme un torrent de lumière :
Dans le sein de ce rocher
Le Seigneur ressuscita
Incorruptible !

Sans fin, lui, le Fils du vrai Dieu,
Source de la clarté véritable,
Brillera, vivant Soleil,
Répandant le jour de Dieu
Sur tous les peuples.

Ô Christ, hymnes et chants de joie
Montent dans le matin vers ta face ;
Reçois-nous, Dieu souverain,
Mets en nous l’unique Esprit
Venu du Père »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. Mais celui qui reçoit son témoignage certifie par là que Dieu est vrai. En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui »
Jean 3

Accorde-nous, Dieu très bon, de voir fructifier tout au long de notre vie les grâces que nous offre le temps pascal. Amen.

Vendredi 17 avril

« Un cri a déchiré le rideau du temple.
Alléluia !
Notre Seigneur et notre Dieu
Est mort sur la croix.
Pour nous, il remit l’Esprit
Entre les mains de son Père.
Alléluia, alléluia !

Un cri a déchiré notre nuit profonde.
Alléluia !
Notre Seigneur et notre Dieu
Est ressuscité.
C’est Lui, la Source de Vie
Où tous les hommes renaissent.
Alléluia, alléluia !

Un cri a déchiré l’épaisseur du doute.
Alléluia !
Notre Seigneur et notre Dieu
Est auprès de nous.
Heureux celui qui a cru,
Au Jour Nouveau qui s’éveille.
Alléluia, alléluia ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade. Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades. Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples. Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche. Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions- nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? » Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire. Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. » Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! » Jésus dit : « Faites asseoir les gens. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. » Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture. À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. » Mais Jésus savait qu’ils allaient venir l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul »
Jean 6

Puisque tu as voulu, Seigneur, que ton Fils fût crucifié pour nous afin de nous arracher au pouvoir de Satan, fais que nous puissions recevoir la grâce de la résurrection. Amen.

Samedi 18 avril

« Tu nous rejoins sur notre route,
Jésus-Christ, le voyageur,
Une route désespérée
Quand nous fuyons loin du calvaire
Où notre Dieu semble se taire.
Tu nous rejoins,
Seigneur ressuscité…
Et notre route mène à Pâque !

Tu viens ouvrir les Ecritures
Jésus-Christ, le Serviteur,
L’Écriture réalisée
Depuis Moïse et l’Alliance
Jusqu’à ta mort dans l’innocence.
Tu viens ouvir,
Seigneur ressuscité…
Et l’Écriture nous dit Pâque !

Tu viens t’asseoir à notre table,
Jésus-Christ, Maître et Seigneur,
Cette table des baptisés,
Où tu invites à l’aventure
Du Corps livré en nourriture,
Tu viens t’asseoir,
Seigneur ressuscité…
Et notre table ouvre sur Pâque !

Tu viens rejoindre encor le monde,
Jésus-Christ, le bon Pasteur,
Notre monde désemparé
Quand il regarde le calvaire
Sans reconnaître ta lumière.
Tu le rejoins,
Seigneur ressuscité…
Pour que ce monde vive Pâque ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer. Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples. Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. » Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient »
Jean 6

Dieu qui as envoyé ton Fils pour nous sauver et pour faire de nous tes enfants d'adoption, regarde avec bonté ceux que tu aimes comme un père ; puisque nous croyons au Christ, accorde-nous la vraie liberté et la vie éternelle. Amen.

Dimanche 19 avril – 3ème de Pâques

« Jour du Vivant
Pour notre terre !
Le fruit
Que Dieu bénit
Mûrit en lumière :
Soleil déchirant la nuit !

Jour du Vivant
Sur notre histoire !
Le corps,
Hier meurtri,
Rayonne sa gloire :
L'amour a brisé la mort !

Jour du Vivant
Sur tout exode !
De l'eau
Et de l'Esprit
Renaissent les hommes :
Chacun porte un nom nouveau !

Jour du Vivant,
Si loin, si proche !
Le vin
Nous est servi,
Prémices des noces :
La joie du Royaume vient !

Jour du Vivant
Offert au Souffle !
Le feu
Soudain a pris,
Créant mille sources :
Le monde rend grâce à Dieu ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)« Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain »
Luc 24

Garde à ton peuple sa joie, Seigneur, toi qui refais ses forces et sa jeunesse ; tu nous as rendu la dignité de fils de Dieu, affermis-nous dans l’espérance de la résurrection. Amen.

Lundi 20 avril

« Pâque de Jésus-Christ Sauveur !
Il règne en sa victoire,
Triomphe de l'amour :
Ses bras ouverts en croix
Dressent vers Dieu
L'angoisse de la vie
Et portent vers lui nos cœurs.

Vivre ressuscités pour Dieu
Dans la lumière neuve,
Aurore de la joie :
Les hommes surgiront
Au grand espoir
Qui monte dans leur corps
À l'aube de ce matin.

Peuple des baptisés, marqués
Du Sceau de la Promesse,
Témoins de Jésus-Christ,
Venez manger la chair,
Boire le sang
Du Fils aimé de Dieu,
Pour vivre de son Esprit.

L'heure paraît déjà : veillez !
Car Dieu dresse la table
Aux Noces de l'Agneau :
Le Maître et le Seigneur
Vient nous servir
Le vin de son retour :
Victoire de charité »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Jésus avait rassasié cinq mille hommes, et ses disciples l’avaient vu marcher sur la mer. Le lendemain, la foule restée sur l’autre rive se rendit compte qu’il n’y avait eu là qu’une seule barque, et que Jésus n’y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d’autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l’endroit où l’on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce. Quand la foule vit que Jésus n’était pas là, ni ses disciples, les gens montèrent dans les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés. Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. » Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé »
Jean 6

Dieu qui montres aux égarés la lumière de ta vérité pour qu'ils puissent reprendre le bon chemin, donne à tous ceux qui se déclarent chrétien, de rejeter ce qui est indigne de ce nom, et de rechercher ce qui lui fait honneur. Amen.

Mardi 21 avril – St Anselme

« Comme nous allions rêvant Dieu,
Une voix venue du grand creux
Des fonds de l'Homme
Nous a surpris : Veillez ici,
Veillez et priez cette nuit
Qui entre toutes vous est bonne.

C'était au secret de nos cœurs,
Au tombeau vide du Seigneur,
La voix de l'Ange !
Elle ajouta : Que cherchez-vous ?
Le corps du Seigneur est chez vous,
Restez ses hommes de confiance !

Devant le caveau grand ouvert,
Retour du Seigneur des enfers,
Chantez son hymne !
Ce lieu profond, il est à Dieu !
Nul ne le sonde avec des yeux
Qui ne sont pas faits pour l'abîme.

Le Seigneur vous a précédés
Dans la mort qui vous obsédait,
Vos morts futures ;
Allez donc sans crainte à la vie !
Jésus vous a déjà ravi
Dans sa Passion vos sépultures »
Hymne Patrice de la Tour du Pin
« En ce temps-là, la foule dit à Jésus : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel . » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. » Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. » Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif»
Jean 6

Seigneur, tu ouvres ton Royaume à ceux qui renaissent de l’eau et de l’Esprit : fais croître en eux la grâce pour que, déjà purifiés de leurs fautes, ils ne rendent vaine aucune de tes promesses. Amen.

Mercredi 22 avril – Bhse Maria Gabriella

« Lumière enfouie sous le boisseau,
Le prince de l'ombre m'épuise !
Vous n'aurez plus besoin de lune ou de soleil,
Agneau de feu, je suis votre flambeau ;
Moi seul peux vous conduire au jour,
Mon Jour qui lève aux cieux nouveaux,
Par le jardin où j'agonise.

Parole atteinte par les eaux,
L'angoisse me force au silence !
Vous n'aurez plus besoin de lune ou de soleil,
Agneau vainqueur, je suis votre flambeau ;
Moi seul peux vous parler de paix,
Ma Paix qui règne aux cieux nouveaux,
Puisque la croix me fait violence.

Victime offerte à mes bourreaux,
Mon corps n'est plus rien que blessure !
Vous n'aurez plus besoin de lune ou de soleil,
Agneau de Dieu, je suis votre flambeau ;
Moi seul peux vous combler de joie,
Ma Joie qui s'ouvre aux cieux nouveaux,
Puisqu'au calvaire on me torture.

Semence enfouie dans le tombeau,
La mort m'a couché sous la pierre !
Vous n'aurez plus besoin de lune ou de soleil,
Agneau vivant, je suis votre flambeau ;
Moi seul peux vous donner la vie,
Ma Vie qui fait les cieux nouveaux,
Dans la cité de notre Père »
Hymne Didier Rimaud (CNPL)
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé. Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour. Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour »
Jean 6

Viens au secours de ta famille, Seigneur, sois généreux pour elle : tu lui as donné la grâce de la foi, accorde-lui aussi une part dans la résurrection de ton Fils. Amen.

Jeudi 23 avril

« Lumière du monde, ô Jésus,
Bien que nous n’ayons jamais vu
Ta tombe ouverte,
D’où vient en nous cette clarté,
Ce jour de fête entre les fêtes,

Sinon de toi, ressuscité ?

Quand sur nos chemins on nous dit :
Où est votre Christ aujourd’hui
Et son miracle ?
Nous répondons : D’où vient l’Esprit
Qui nous ramène vers sa Pâque,
Sur son chemin, sinon de lui ?

Nous avons le cœur tout brûlant
Lorsque son amour y descend
Et nous murmure :
L’amour venu, le jour viendra
Au cœur de toute créature,
Et le Seigneur apparaîtra.

Et si l’on nous dit : Maintenant
Montrez-nous un signe éclatant
Hors de vous-mêmes !
Le signe est là qu’à son retour
Nous devons faire ce qu’il aime
Pour témoigner qu’il est amour »
Hymne Patrice de la Tour du Pin (CNPL)

« En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : I ls seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui- là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde »Jean 6

Dieu éternel et tout-puissant, nous implorons avec plus d’insistance ta bonté en ce temps de Pâques où elle se révèle davantage : puisque tu nous as dégagés de nos erreurs, fais-nous adhérer plus fermement à la vérité. Amen.

Vendredi 24 avril

« J’ai vu l’eau vive
jaillissant du cœur du Christ, alléluia !
Tous ceux que lave cette eau
seront sauvés et chanteront : alléluia !

J’ai vu la source
devenir un fleuve immense, alléluia !
Les fils de Dieu rassemblés
chantaient leur joie d’être sauvés, alléluia !

J’ai vu le Temple
désormais s’ouvrir à tous, alléluia !
Le Christ revient victorieux,
montrant la plaie de son côté, alléluia !

J’ai vu le Verbe
nous donner la paix de Dieu, alléluia !
Tous ceux qui croient en son nom
seront sauvés et chanteront : alléluia ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. » Voilà ce que Jésus a dit alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm »
Jean 6

Nous t’en prions, Dieu tout-puissant, nous qui avons reçu la grâce de savoir que le Christ est ressuscité : que ton Esprit d’amour nous fasse vivre une vie nouvelle. Amen

Samedi 25 avril

« Il est vivant ! Tu l'as vu la première.
Parle, Marie de Magdala !
- Hors du tombeau, debout dans la lumière,
Il dit : « Marie » ! C'était sa voix !

Nous l'avons vu ressuscité,
Nous, témoins de la Vérité !
Il est venu, il reviendra !
Amen ! Alléluia ! Alléluia !

Le cœur brûlant, vous alliez, près du Maître,
Vers Emmaüs, sur le chemin...
- Nous étions deux ! Il s'est fait reconnaître,
Le soir, à la fraction du pain !

Nous l'avons vu ressuscité,
Nous, témoins de la Vérité !
Il est venu, il reviendra !
Amen ! Alléluia ! Alléluia !

Vous étiez onze, nous dit l'Écriture,
La nuit couvrait Jérusalem...
- Il a paru ! Il montrait ses blessures !
Il a soufflé son Esprit Saint !

Nous l'avons vu ressuscité,
Nous, témoins de la Vérité !
Il est venu, il reviendra !
Amen ! Alléluia ! Alléluia !

Est-ce Jésus, celui qui t'a fait signe
De l'approcher, dis-nous, Thomas ?
- Sur mon Seigneur et mon Dieu, moi, indigne,
J'ai vu les marques de la croix !

Nous l'avons vu ressuscité,
Nous, témoins de la Vérité !
Il est venu, il reviendra !
Amen ! Alléluia ! Alléluia !

Depuis Damas, tu ne peux plus te taire...
Confirme-nous ce que tu crois.
- Moi, Paul, je dis qu'ils étaient cinq cents frères,
Témoins du Christ, tous à la fois ! »
Hymne CNPL

« En ce temps-là, Jésus avait donné un enseignement dans la synagogue de Capharnaüm. Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent : « Cette parole est rude ! Qui peut l’entendre ? » Jésus savait en lui-même que ses disciples récriminaient à son sujet. Il leur dit : « Cela vous scandalise ? Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant !… C’est l’esprit qui fait vivre, la chair n’est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. » Jésus savait en effet depuis le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui le livrerait. Il ajouta : « Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père. » À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. Alors Jésus dit aux Douze : « Voulez-vous partir, vous aussi ? » Simon-Pierre lui répondit : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu »
Jean 6

Dieu qui renouvelles par le baptême ceux qui croient en toi, protège leur naissance dans le Christ ; défends-les contre les assauts du mal pour qu'ils répondent fidèlement à ta grâce. Amen.

Dimanche 26 avril – 4ème de Pâques

« Fils plein de grâce et de lumière
Qui tiras l’homme du limon,
Tu t’es penché, dans ta tendresse,
Vers la brebis qui s’égarait loin de toi.

Pour la sauver, tu t’es fait homme,
Tu as frémi d compassion ;
Tu l’as portée sur tes épaules,
Tu la ramènes, tu la prends sur ton cœur.

Seigneur Jésus, c’est toi la porte,
Toi le pasteur de tes brebis ;
Avec douceur, tu nous appelles,
Nous écoutons le chant nouveau de ta voix.

Dans les ravins de la souffrance,
Ton pas s’avance le premier ;
Agneau vainqueur, ton sang nous garde,
Nul ne pourra nous arracher de ta main.

Nous sortirons vers la lumière,
Nous te verrons tel que tu es.
Auprès du Père, aux sources vives,
Ta charité rassasiera notre faim.

A toi la gloire, ami des hommes,
Ressuscité pour notre vie,
A toi la gloire avec le Père,
Avec l’Esprit qui nous unit dans la paix »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance »
Jean 10

Dieu éternel et tout-puissant, guide-nous jusqu’au bonheur du ciel ; que le troupeau parvienne, malgré sa faiblesse, là où son Pasteur est entré victorieux. Amen.

Lundi 27 avril – St Raphaël Arnaïz Baron

« Il s'est levé d'entre les morts,
Le Fils de Dieu, notre frère,
Il s'est levé, libre et vainqueur,
Il a saisi notre destin
Au cœur du sien,
Pour le remplir de sa lumière.

Sur lui dans l'ombre sont passées
Les grandes eaux baptismales
De la douleur et de la mort,
Et maintenant, du plus profond
De sa Passion,
Monte sur nous l'aube pascale.

L'histoire unique est achevée :
Premier enfant du Royaume,
Christ est vivant auprès de Dieu ;
Mais son exode humble et caché,
Le Fils aîné
Le recommence pour chaque homme.

Ne cherchons pas hors de nos vies
À retrouver son passage :
Il nous rejoint sur nos sentiers,
Mais au-delà de notre mort
C'est lui encor
Qui nous attend sur le rivage »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« En ce temps-là, Jésus disait : « Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le loup s’en empare et les disperse. Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. Voici pourquoi le Père m’aime : parce que je donne ma vie, pour la recevoir de nouveau. Nul ne peut me l’enlever : je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner, j’ai aussi le pouvoir de la recevoir de nouveau : voilà le commandement que j’ai reçu de mon Père »
Jean 10

Dieu qui as relevé le monde par les abaissements de ton Fils, donne à tes fidèles une joie sainte ; tu les as tirés de l’esclavage du péché, fais-leur connaître le bonheur impérissable. Amen.

Mardi 28 avril

« Jésus, qui m'as brûlé le cœur
Au carrefour des Écritures,
Ne permets pas que leur blessure
En moi se ferme :
Tourne mes sens à l'intérieur.
Force mes pas à l'aventure,
Pour que le feu de ton bonheur
À d'autres prenne !

La Table où tu voulus t'asseoir,
Pour la fraction qui te révèle,
Je la revois : elle étincelle
De toi, seul Maître !
Fais que je sorte dans le soir
Où trop des miens sont sans nouvelle,
Et par ton nom dans mon regard,
Fais-toi connaître !

Leurs yeux ne t'ont jamais trouvé,
Tu n'entres plus dans leur auberge,
Et chacun dit : " Où donc irai-je
Si Dieu me manque ? "
Mais ton printemps s'est réveillé
Dans mes sarments à bout de sève,
Pour que je sois cet étranger
Brûlant de Pâques ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN »
Jean 10

Accorde-nous, Seigneur, d'entrer dans la joie de notre salut alors que nous fêtons la résurrection de ton Fils. Amen.

Mercredi 29 avril – Ste Catherine de Sienne

« Une lumière a brillé
Sur les terres d’Occident,
Un grand souffle a traversé
Leur histoire.
Dieu choisit tous les peuples,
Ses paroles de vie
Ensemencèrent l’Europe.

L’Église chante aujourd’hui
Une sainte au cœur de feu.
Elle osa mettre au défi
Simon Pierre :
Dieu demande courage,
Mais brebis et pasteurs
Trouvent en lui toute grâce

Le condamné, le captif,
Catherine l’a chéri,
Comme un fils reçu du Christ
Au calvaire.
Longue nuit, veille ardente !
Le bourreau peut venir,
La mort se change en offrande.

Cette ignorante savait
Les mystères les plus hauts,
Tout son être rayonnait
De sagesse.
Dieu était avec elle,
Et l’Esprit lui donnait
Miséricorde et tendresse.

Qui ne voudrait partager
Son amour de Jésus Christ,
et son humble charité
pour ses frères ?
Joie parfaites des pauvres :
Être source et sourcier
Se recevant l’un de l’autre !

De l’occident à l’Orient
Et du Nord jusqu’au midi
Marchera vers le Vivant
Un seul peuple.
Dieu bénit tous les hommes !
Paix à ceux qui sont loin,
Et paix à ceux qui sont proches ! »
Hymne C.f.c. (
Commission francophone cistercienne)

« Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer. Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples. Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. » Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient »
Jean 6

Seigneur, tu as enflammé de ton amour sainte Catherine de Sienne en lui faisant contempler la passion de Jésus et en l'appelant à servir l'Église ; par son intercession, accorde à ton peuple d'être uni au mystère du Christ, pour exulter dans la découverte de sa gloire. Amen.

Jeudi 30 avril

« Dans les ténèbres
Une flamme a jailli.
Alléluia !
Repoussant la nuit du péché,
La lumière du Christ
Illumine tout homme.
Alléluia !

Au point de l’aube
Un grand cri a jailli :
Alléluia !
Où est-il le corps supplicié ?
Notre vie a surgi,
Victorieuse de l’ombre.
Alléluia !

Au long des routes
La Nouvelle a jailli :
Alléluia !
Le Seigneur est ressuscité !
Et la foi se répand
Comme un feu pour le monde.
Alléluia ! »
Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)

« Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus parla ainsi : « Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n’est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis, mais il faut que s’accomplisse l’Écriture : Celui qui mange le pain avec moi m’a frappé du talon. Je vous dis ces choses dès maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez que moi, JE SUIS. Amen, amen, je vous le dis : si quelqu’un reçoit celui que j’envoie, il me reçoit moi-même ; et celui qui me reçoit, reçoit Celui qui m’a envoyé »
Jean 13

Dieu qui relèves la nature humaine bien au-dessus de sa condition originelle, souviens-toi de cette œuvre de ton amour : maintiens dans ta bénédiction ceux que tu as régénérés. Amen.


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