Dimanche 1er février – 4ème T. O.
« Voici le jour, Le jour semé au premier jour, Le jour vainqueur ! Eveillez-vous d'entre les morts ! La mort est morte, vous vivrez ! Voici le jour, Le jour promis à Abraham, Le jour de Dieu ! Eveillez-vous, peuples bénis ! Toute promesse est accomplie.
Voici le Jour, Le jour du Prince de la vie, Le jour du Christ ! Eveillez-vous, enfants de Dieu, La nuit s'achève maintenant.
Voici le jour, Le jour unique entre le jour, Le jour présent ! Eveillez-vous, saisissez-le, Puis à l'amour offrez l'amour ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! » Matthieu 5
Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t'adorer sans partage, et d'avoir pour tout homme une vraie charité. Amen.
Lundi 2 février – Présentation du Seigneur
« Voici deux tourterelles Offertes pour le Fils : C'est lui Qui offrira sa vie Pour prix des enfants infidèles
Il entre dans le Temple, Marie le porte à Dieu : C'est lui Le temple où Dieu se dit À ceux qui déjà le contemplent.
Remis aux mains du prêtre, L'enfant est consacré : C'est lui Le don qui s'accomplit, L'amour qui consacre tout être.
Enfant de la promesse Pour Anne et Syméon, C'est lui Qui veille dans leur nuit, Clarté que leurs yeux reconnaissent.
Longtemps, jusqu'à cette heure, Au seuil, ils attendaient : C'est lui Qui les accueille ici, Il vient nous ouvrir sa demeure » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. » Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. » Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de 84 ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui » Luc 2
Dieu éternel et tout-puissant, nous t'adressons cette humble prière : puisque ton Fils unique, ayant revêtu notre chair, fut en ce jour présenté dans le Temple, fais que nous puissions aussi, avec une âme purifiée, nous présenter devant toi. Amen.
Mardi 3 février
« A-t-on jamais entendu dire Qu’un berger donne sa vie pour ses brebis, Qu’il les nourrisse de son Corps Et les mène vers des eaux toujours nouvelles ? C’est ainsi que Dieu nous a aimés ! Un fils de roi fût-il esclave, Le vit-on laver les pieds de ses amis, Puis de bon gré s’offrir aux coups, Pardonnant jusqu’au baiser reçu du traître ? C’est ainsi que Dieu nous a aimés !
Y eut-il un Dieu comme le nôtre, Pour mourir, abandonné, sur une croix, N’étant plus rien qu’un cri de soif, Des blessures dont le sang s’écoule en terre ? C’est ainsi que Dieu nous a aimés !
De cet amour qui fit le monde Et refit ce que les hommes avait défait, De cet amour de vaste ciel, Jésus-Christ nous a donné le témoignage, Et l’amour jamais ne passera » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus regagna en barque l’autre rive, et une grande foule s’assembla autour de lui. Il était au bord de la mer. Arrive un des chefs de synagogue, nommé Jaïre. Voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie instamment : « Ma fille, encore si jeune, est à la dernière extrémité. Viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus partit avec lui, et la foule qui le suivait était si nombreuse qu’elle l’écrasait. Or, une femme, qui avait des pertes de sang depuis douze ans… – elle avait beaucoup souffert du traitement de nombreux médecins, et elle avait dépensé tous ses biens sans avoir la moindre amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré – … cette femme donc, ayant appris ce qu’on disait de Jésus, vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait en effet : « Si je parviens à toucher seulement son vêtement, je serai sauvée. » À l’instant, l’hémorragie s’arrêta, et elle ressentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus se rendit compte qu’une force était sortie de lui. Il se retourna dans la foule, et il demandait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui répondirent : « Tu vois bien la foule qui t’écrase, et tu demandes : “Qui m’a touché ?” » Mais lui regardait tout autour pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, saisie de crainte et toute tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Jésus lui dit alors : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix et sois guérie de ton mal. » Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui- ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? » Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. » Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant. Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! » Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur. Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger » Marc 5
Accorde-nous, Seigneur, de pouvoir t'adorer sans partage, et d'avoir pour tout homme une vraie charité. Amen.
Mercredi 4 février
« Voici que le Semeur approche… A l’orée de nos cœurs. Il vient semer La grâce de son amour. Bénis, Seigneur, Le temps des prémices Et qu’advienne le Royaume
Le grain que la prière accueille Lèvera silencieux. La nuit, le jour, Sans cesse grandit l’amour : Toi seul, Seigneur, Lui donnes croissance Afin qu’advienne le Royaume.
Le temps de la moisson approche, Au profond de nos cœurs. Le grain mûrit, Bientôt paraîtra son fruit : Ta joie Seigneur, Devance la notre Dans le secret de ton Royaume.
Semeur, toi seul pour tous récoltes Et l’amour te bénit Car la moisson Surpasse tous nos désirs C’est toi, Seigneur, Qui donnes à ton peuple Si grand bonheur en ton Royaume » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient : « D’où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant » Marc 6
Tu demandes à l’humanité, Dieu créateur, de se perfectionner de jour en jour et d’achever par son travail l’œuvre immense de la création ; aide-nous à faire que tous les hommes aient des conditions de travail qui respectent leur dignité : qu’en s’efforçant d’améliorer leur propre sort, ils agissent avec un esprit de solidarité et de service. Amen.
Jeudi 5 février – Ste Agathe
« Voici ton jour qui vient, Servante de l’Agneau, Le jour de ton exode Face aux ténèbres.
Sur toi passe la nuit D’angoisse et de douleurs : Mais nul ne peut te prendre Ton espérance.
Pourquoi es-tu livrée Aux mains des insensés ? Jésus n’a de réponse Que son offrande.
Il joint à sa Passion La mort de ses martyrs, Ainsi, dans ton épreuve, Grandit l’Eglise .
Tu souffres pour son Corps Il souffre dans le tien. Le Christ déploie sa force En ta faiblesse.
Voici ton jour qui vient, Servante de l’Agneau, Tu montes vers ta Pâque, Dans la lumière » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs, et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bâton ; pas de pain, pas de sac, pas de pièces de monnaie dans leur ceinture. « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. » Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, restez-y jusqu’à votre départ. Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. » Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir. Ils expulsaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient» Marc 6
Que sainte Agathe implore pour nous ton pardon, Seigneur, elle qui sut également te plaire par la consécration de sa virginité et par son courage dans le martyre. Amen.
Vendredi 6 février – Sts Paul Miki et compagnons
« O vous qui donnez tout Jusqu’à l’extrême de la vie, Jusqu’à l’extrême de l’amour, Dans l’agonie de votre attente, Vous voici devenus Les témoins de l’espérance
Martyrs de l’amitié Sans rien savoir du jour qui vient, Dans les ténèbres de la foi, Vous annoncez le Dieu fidèle, Vous serez dans la nuit Les témoins de sa présence.
Martyrs de Jésus Christ, Vous le suivrez jusqu’à la croix, Jusqu’à sa mort dans l’abandon, Dans l’inconnu de votre épreuve Vous serez en mourant Les témoins de son offrande.
Martyrs en un pays Marqué du feu de la douleur, A lui vos cœurs se sont donnés, Dans la passion qui vous rassemble Vous voici devenus Simplement une semence » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C’est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C’est le prophète Élie. » D’autres disaient encore : « C’est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j’ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c’était lui, Hérode, qui avait donné l’ordre d’arrêter Jean et de l’enchaîner dans la prison, à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n’as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n’y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c’était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l’avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l’écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l’armée et pour les notables de la Galilée. La fille d’Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c’est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu’est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s’empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l’ordre d’apporter la tête de Jean. Le garde s’en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau » Marc 6
Dieu qui es la force de tous les saints, tu as appelé Paul Miki et ses compagnons à passer par la croix pour entrer dans la vie ; accorde-nous de garder comme eux jusqu'à la mort la foi que nous proclamons
Samedi 7 février – Bhse Vierge Marie
« Son nom était Marie. Elle était L’espoir d’une semence Et le fruit d’une attente Que son Dieu avait bénie. Elle était Plus sainte que le Temple, Plus chargée de louange Que les psaumes de David. Qui savait Sa place dans l’alliance, A l’orée d’une enfance Qu’aucune ombre ne ternit ? Qui savait L’élan de son offrande Et sa joie jaillissante Sous le souffle de l’Esprit ? Dieu voulait Que vive en sa présence Sa petite servante, Son amour l’avait choisie. Il ferait Germer dans le silence Sa Parole vivante, Le Sauveur, le fils de Marie » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps- là, les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné. Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger. Alors, ils partirent en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les gens les virent s’éloigner, et beaucoup comprirent leur intention. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement » Marc 6
Sois attentif, Seigneur, à la louange et à la prière que nous te présentons aujourd’hui en faisant mémoire de la Vierge Marie : rends-nous capables d’accueillir comme elle le mystère de notre rédemption. Amen.
Dimanche 8 février – 5ème T. O.
« Jour du Vivant Pour notre terre ! Le fruit Que Dieu bénit Mûrit en lumière : Soleil déchirant la nuit !
Jour du Vivant Sur notre histoire ! Le corps, Hier meurtri, Rayonne sa gloire : L'amour a brisé la mort !
Jour du Vivant Sur tout exode ! De l'eau Et de l'Esprit Renaissent les hommes : Chacun porte un nom nouveau !
Jour du Vivant, Si loin, si proche ! Le vin Nous est servi, Prémices des noces : La joie du Royaume vient !
Jour du Vivant Offert au Souffle ! Le feu Soudain a pris, Créant mille sources : Le monde rend grâce à Dieu » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux » Matthieu 5
Dans ton amour inlassable, Seigneur, veille sur ta famille ; et puisque ta grâce est notre unique espoir, garde-nous sous ta constante protection. Amen.
Lundi 9 février
« Il monte, le jour, comme un feu, Il embrase le ciel et la terre. Depuis l’aube originelle, Le Verbe est toute joie devant l’œuvre de Dieu. De son cœur un chant s’élève : « Je te rends grâce, ô Père ».
Il sort, le vivant, du tombeau, Il dissipe la nuit de tristesse Répandue sur le Calvaire. La chair qui fut meurtrie a surgi de nouveau, Elle exulte d’allégresse : « Je te rends grâce, ô Père ».
L’époux au matin resplendit Pour les noces du ciel à la terre, Revêtue de sa lumière. Une hymne silencieuse en réponse jaillit, C’est l’Esprit qui s’émerveille : « Je te rends grâce, ô Père ».
À ceux qu’il unit à présent, Comme signe d’alliance éternelle, Jésus donne son corps même. Avec le Premier-né, en un geste d’enfant, L’Église offre sa prière : Nous te rendons toute grâce, ô Père » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, après la traversée, abordant à Génésareth Jésus et ses disciples accostèrent. Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région, et se mirent à apporter les malades sur des brancards là où l’on apprenait que Jésus se trouvait. Et dans tous les endroits où il se rendait, dans les villages, les villes ou les campagnes, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvé» Marc 8
Donne à ceux qui te prient, Seigneur, l'abondance de ta grâce. Avec ton aide, qu'ils suivent tes commandements pour y trouver dès maintenant leur bonheur, pour en recevoir, dans l'éternité, ta joie. Amen.
Mardi 10 février – Ste Scholastique
« Pour toi, Fils de Dieu, Le nard de grand prix, La vie donnée sans jamais la reprendre ; Pour toi la louange De ta servante.
Vers toi, Jésus-Christ, L’écoute du cœur, Ton nom crié sans briser le silence; Vers toi la violence De l’espérance.
Par toi, Serviteur, La force d’aimer, La longue marche au désert de l’absence; Par toi la descente Dans la souffrance.
En toi, Bien-aimé, La paix du désir, La joie parfaite que nul ne peut prendre: Ta vie en offrande Pour ta servante » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus, et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées. – Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ; et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats. Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. » Jésus leur répondit : « Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains. Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes. » Il leur disait encore : « Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour établir votre tradition. En effet, Moïse a dit : Honore ton père et ta mère. Et encore : Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort. Mais vous, vous dites : Supposons qu’un homme déclare à son père ou à sa mère : “Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont korbane , c’est-à-dire don réservé à Dieu”, alors vous ne l’autorisez plus à faire quoi que ce soit pour son père ou sa mère ; vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre » Marc 7
En célébrant la mémoire de sainte Scholastique, Seigneur, nous te prions : fais que nous sachions, nous aussi, te servir avec une charité sans défaut et goûter la douceur de ton amour. Amen
Mercredi 11 février – N.D. de Lourdes
« Notre Dame Marie Dans ta sainte clarté 4Icône de beauté
O femme que j’implore Pour ton humilité Ce cœur que je déplore Guéris-le par bonté
En tes mains de tendresse Voici ma volonté Comprends notre faiblesse Et nos velléités
Lac de simplicité Noie en ton cœur de mère Tant de duplicité Et cette ardeur amère
Mère de l’homme exsangue Mort de la vérité Brise la lourde gangue De notre vanité
Femme gracieuse et belle Au corps ressuscité Donne à la chair mortelle Quelque légèreté
Nuit bleue, écrin d’étoiles Sein d’immortalité Coupe d’or sous le voile Seuil de l’éternité » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, appelant de nouveau la foule, Jésus lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l’interrogeaient sur cette parabole. Alors il leur dit : « Êtes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans l’homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C’est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur. Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur » Marc 7
Seigneur toi qui aimes les hommes, viens au secours de notre faiblesse quand nous célébrons la Mère de Dieu, la Vierge Immaculée : fais que par son intercession nous soyons guéris de nos péchés. Amen.
Jeudi 12 février – Bhse Humbeline
« Pour toi, Fils de Dieu, Le nard de grand prix, La vie donnée sans jamais la reprendre; Pour toi la louange De ta servante.
Vers toi, Jésus-Christ, L’écoute du cœur, Ton nom crié sans briser le silence; Vers toi la violence De l’espérance.
Par toi, Serviteur, La force d’aimer, La longue marche au désert de l’absence; Par toi la descente Dans la souffrance.
En toi, Bien-aimé, La paix du désir, La joie parfaite que nul ne peut prendre: Ta vie en offrande Pour ta servante » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus partit et se rendit dans le territoire de Tyr. Il était entré dans une maison, et il ne voulait pas qu’on le sache, mais il ne put rester inaperçu : une femme entendit aussitôt parler de lui ; elle avait une petite fille possédée par un esprit impur ; elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, syro-phénicienne de naissance, et elle lui demandait d’expulser le démon hors de sa fille. Il lui disait : « Laisse d’abord les enfants se rassasier, car il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. » Mais elle lui répliqua : « Seigneur, les petits chiens, sous la table, mangent bien les miettes des petits enfants ! » Alors il lui dit : « À cause de cette parole, va : le démon est sorti de ta fille. » Elle rentra à la maison, et elle trouva l’enfant étendue sur le lit : le démon était sorti d’elle » Marc 7
Dieu notre Père, unique espoir de tous ceux qui cheminent loin de toi dans l’obscurité et l’incertitude, à la prière de la bienheureuse Humbeline, accorde-nous d’être humblement soumis à ta volonté : que nous sachions user des biens d’ici-bas comme n’en usant pas et tendre de toutes nos forces vers les biens à venir. Amen.
Vendredi 13 février
« Père très bon, Oublie que nous t'oublions, Que l’Esprit éveille en nous La mémoire de ton nom : Que ton nom brûle nos cœurs ! Dieu des Vivants. Le peuple de tes enfants Reprend vie en ton amour Tu le crées à chaque instant, Chaque instant mène à ton jour.
Toi, le Dieu saint Voici que tu nous rejoins En Jésus notre Sauveur Et c’est lui notre chemins, Ton chemin , Dieu, et le nôtre » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus quitta le territoire de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction de la mer de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole. Des gens lui amènent un sourd qui avait aussi de la difficulté à parler, et supplient Jésus de poser la main sur lui. Jésus l’emmena à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, avec sa salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s’ouvrirent ; sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur ordonna de n’en rien dire à personne ; mais plus il leur donnait cet ordre, plus ceux-ci le proclamaient. Extrêmement frappés, ils disaient : « Il a bien fait toutes choses : il fait entendre les sourds et parler les muets » Marc 7
Dieu qui nous as fait parvenir au début de ce jour, sauve-nous aujourd'hui par ta puissance : que nos cœurs ne s'abandonnent pas au péché mais que, par nos pensées, nos paroles et nos actes, nous cherchions la justice du Royaume. Amen.
Samedi 14 février – Sts Cyrille et Méthode
« Un temps nouveau va naître au loin, Un nouveau peuple de la foi Découvrira la lumière : Demain sa louange Rendra gloire au Dieu vivant.
Deux messagers sont en chemin Portant les mots qui donnent vie En des contrées étrangères : L’Esprit les inspire Et le Christ est avec eux.
De l’occident à l’orient, Tant de nations vont s’éveiller À la beauté du mystère : La folle sagesse Les conduit à Jésus Christ.
Pour que les cœurs jamais n'oublient, Cyrille invente patiemment Une écriture nouvelle . Il meurt et son frère Mène encore son combat.
Dieu saint , Dieu Fort, Dieu immortel, Béni sois-tu d’avoir donné A tous les peuples ton Verbe. Chacun dans sa langue Avec lui te glorifie » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« Jésus se mit de nouveau à enseigner au bord de la mer de Galilée. Une foule très nombreuse se rassembla auprès de lui, si bien qu’il monta dans une barque où il s’assit. Il était sur la mer, et toute la foule était près de la mer, sur le rivage. Il leur enseignait beaucoup de choses en paraboles, et dans son enseignement il leur disait : « Écoutez ! Voici que le semeur sortit pour semer. Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin ; les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, où il n’avait pas beaucoup de terre ; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; et lorsque le soleil s’est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché. Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l’ont étouffé, et il n’a pas donné de fruit. Mais d’autres grains sont tombés dans la bonne terre ; ils ont donné du fruit en poussant et en se développant, et ils ont produit trente, soixante, cent, pour un. » Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Marc 4
Dieu qui as conduit les peuples slaves à la lumière, grâce aux deux frères saints Cyrille et Méthode, ouvre nos cœurs à l'intelligence de ta Parole : fais de nous un peuple de croyants, et que notre unité rende témoignage à l'Évangile. Amen.
Dimanche 15 février – 6ème T. O.
« Allez aujourd'hui vers la joie qui s'avance : Christ est ressuscité ! Et l'homme découvre, s'il renaît en lui, L'éternelle enfance.
Elle est consommée L'œuvre des sept jours Dans l'éveil du dimanche ! Le temps peut reprendre son cours Mais tout est transformé. Voici de nouveaux signes : Le Pain, semence Des moissons de Dieu, Et le vin, sève de sa vigne.
Vivez aujourd'hui la mémoire pascale : Christ est ressuscité ! Et l'homme découvre, s'il fait route en lui, sa patrie natale.
Elle est accomplie L'œuvre du Vivant Qu'annonçait la promesse ! À nous de puiser maintenant Nos vivres dans sa vie. L'amour tient table ouverte, Sa voix nous presse Au festin de Dieu : Jour de joie, jour de Pâque offerte !
Chantez aujourd'hui l'indicible merveille : Christ est ressuscité ! Et l'homme découvre, s'il se perd en lui Une vie nouvelle » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. Je vous le dis en effet : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui regarde une femme avec convoitise a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit entraîne ta chute, arrache-le et jette-le loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier jeté dans la géhenne. Et si ta main droite entraîne ta chute, coupe-la et jette-la loin de toi, car mieux vaut pour toi perdre un de tes membres que d’avoir ton corps tout entier qui s’en aille dans la géhenne. Il a été dit également : Si quelqu’un renvoie sa femme, qu’il lui donne un acte de répudiation. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui renvoie sa femme, sauf en cas d’union illégitime, la pousse à l’adultère ; et si quelqu’un épouse une femme renvoyée, il est adultère. Vous avez encore appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne manqueras pas à tes serments, mais tu t’acquitteras de tes serments envers le Seigneur. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas jurer du tout, ni par le ciel, car c’est le trône de Dieu, ni par la terre, car elle est son marchepied, ni par Jérusalem, car elle est la Ville du grand Roi. Et ne jure pas non plus sur ta tête, parce que tu ne peux pas rendre un seul de tes cheveux blanc ou noir. Que votre parole soit ‘oui’, si c’est ‘oui’, ‘non’, si c’est ‘non’. Ce qui est en plus vient du Mauvais » Matthieu 5
Dieu qui veut habiter les cœurs droits et sincères, donne-nous de vivre selon ta grâce ; alors tu pourras venir en nous pour y faire ta demeure. Amen.
Lundi 16 février
« Puisqu’il est avec nous Tant que dure cet âge, N’attendons pas la fin des jours Pour le trouver... Ouvrons les yeux, Cherchons sa trace et son visage, Découvrons-le qui est caché Au cœur du monde comme un feu
Puisqu’il est avec nous Pour ce temps de violence, Ne rêvons pas qu’il est partout Sauf où l’on meurt... Pressons le pas, Tournons vers lui notre patience, Allons à l’homme des douleurs Qui nous fait signe sur la croix
Puisqu’il est avec nous Dans nos jours de faiblesse, N’espérons pas tenir debout Sans l’appeler... Tendons la main, Crions vers lui notre détresse ; Reconnaissons sur le chemin Celui qui brûle nos péchés
Puisqu’il est avec nous Comme à l’aube de Pâques, Ne manquons pas le rendez-vous Du sang versé… Prenons le pain, Buvons la coupe du passage : Accueillons-le qui s’est donné En nous aimant jusqu’à la fin » Hymne Didier Rimaud/CNPL
« En ce temps-là, les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus ; pour le mettre à l’épreuve, ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. » Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l’autre rive »Marc 8
Seigneur, tu demandes à ton Église d'être le lieu où l'Évangile est annoncé en contradiction avec l'esprit du monde. Donne à tes enfants assez de foi pour ne pas déserter mais témoigner de toi devant les hommes en prenant appui sur ta parole. Amen.
Mardi 17 février
« Il n’est de jour qu’en toi, Seigneur, Le ciel annonce ta clarté. Que notre amour se renouvelle, Qu’il trouve en toi la source De son éternité !
La création doit consentir Aux nuits qui bornent son éclat : Le Verbe naît dans nos ténèbres, Promesse d’une aurore Qui ne passera pas !
Viens éveiller en nous, Seigneur, Ce que le jour tenait caché : La foi grandit aux heures d’ombre Et cherche le silence Pour te voir approcher.
Trop de lumières font pâlir Le feu très doux de ta venue. Donne ce soir un peu d’enfance Aux cœurs que tu visites, Ô Dieu inattendu » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, les disciples avaient oublié d’emporter des pains ; ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque. Or Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains. Jésus s’en rend compte et leur dit : « Pourquoi discutez- vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ? Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. – Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? » Marc 8
Seigneur, Roi du ciel et de la terre, dirige et sanctifie, ordonne et gouverne aujourd’hui nos cœurs et nos corps, nos pensées, nos paroles et nos actions : fais-nous suivre ta volonté et tes ordres afin qu’ici-bas et pour toujours nous vivions, par ta grâce, libres et sauvés. Amen.
Mercredi 18 février - Cendres
« Veux-tu renaître d’un vrai repentir ? Ne crains pas de t’ouvrir A la brûlure de l’Esprit, Et tes cendres précaires Deviendront braise Pour t’éprendre d’un Dieu Qui embrase la terre.
Veux-tu revivre par lui et guérir ? Ne crains pas de t’offrir Au geste ferme du Potier : En ses mains ta poussière Deviendra glaise, L’œuvre même du Dieu Qui façonne les siècles.
Veux-tu que germe ta gloire à venir ? Ne crains pas de mourir Au monde ancien, aux vains désirs, Et la grâce nouvelle Deviendra sève Pour qu’à l’heure de Dieu Eclose ta lumière » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps- là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux- là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux- là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux- là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume- toi la tête et lave- toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra » Mt 6
Accorde-nous, Seigneur, de savoir commencer saintement, par une journée de jeûne, notre entraînement au combat spirituel : que nos privations nous rendent plus forts pour lutter contre l’esprit du mal. Amen.
Jeudi 19 février
« C'est lui qui ouvrira la mer Sous les pas de son peuple, Lui, le Fils de Dieu, Le Fils de l'homme, Jésus, notre Sauveur.
C'est lui dans la nuée de feu, Qui fera une route, Lui, le Bien-aimé, L'ami des hommes Et notre Rédempteur.
Il marche vers son Dieu pour nous Et nous prend dans sa Pâque ; Lui agit en nous Avec sa force De Verbe créateur
Viendra sur l’univers l’Esprit
Qui rassemble et libère, Souffle qui conduit Et qui transforme Un peuple de pécheurs » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. » Il leur disait à tous : Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? » Luc 9
Dieu éternel et tout-puissant, qui régis l'univers du ciel et de la terre : exauce, en ta bonté, les prières de ton peuple et faits à notre temps la grâce de la paix. Amen.
Vendredi 20 février
« Dieu du Prophète Élie, Dieu vivant, Ta Parole Nous a nourris dans le désert Comme un pain, Et nous poursuivons notre marche.
Dieu du Prophète Élie, Dieu vivant, Ta Promesse, Tu l’as remise entre nos mains Comme un feu, Et nous gravissons la montagne.
Dieu du Prophète Élie, Dieu vivant, Ton visage, Tu l’as voilé quand tu passais Dans le vent, Et nous avons su ta présence.
Père de Jésus Christ, Dieu vivant, Ton alliance Pour toute chair s’est accomplie Sur la croix, Et nous renaissons de ton Souffle » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, les disciples de Jean le Baptiste s’approchèrent de Jésus en disant : « Pourquoi, alors que nous et les pharisiens, nous jeûnons, tes disciples ne jeûnent-ils pas ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors ils jeûneront » Mt 9
Que ta bienveillance nous accompagne, Seigneur, durant ces jours de privation, pour que la discipline imposée à nos corps soit vraiment pratiquée avec amour. Amen.
Samedi 21 février
« Sois fort, sois fidèle, Israël, Dieu te mène au désert ; C’est lui dont le bras souverain Ouvrit dans la mer Un chemin sous tes pas.
Oublie les soutiens du passé, En lui seul ton appui C’est lui comme un feu dévorant Qui veut aujourd’hui Ce creuset pour ta foi.
Il veut, par-delà le désert, Te conduire au repos ; Sur toi resplendit à ses yeux Le sang de l’Agneau Immolé dans la nuit.
Poursuis ton exode, Israël, Marche encore vers ta joie ! La vie jaillira de la mort, Dieu passe avec toi Et t’arrache à la nuit » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent » Luc 5
Dieu fort, Dieu éternel, regarde notre faiblesse : pour nous protéger, étends sur nous ta main toute-puissante. Amen.
Dimanche 22 février – 1er de carême
« Habitant du désert, A l’heure du combat Résiste au Menteur. Ferme ton oreille à ses ruses Et avance au nom de Jésus : Le pain de sa Pâque T’est offert.
Au sommet du Tabor, Découvre le secret Du Fils bien-aimé. Vois comme il rayonne de gloire, C’est en lui que Dieu met sa joie. Lui seul nous libère De la mort.
Le Seigneur aujourd’hui Promet de relever le Temple en trois jours. Garde sans douter sa parole ; Il nous parle ici de son Corps, Son Corps que le Père glorifie.
Dans ta marche au désert Regarde sur la croix Le prix du salut Dieu pour nous sauver des ténèbres a donné son Fils bien-aimé : Contemple sa gloire Humilié.
Le grain meurt, silencieux… Comprends devant ses fruits Le signe donné. Christ entre nos mains s’abandonne pour que naisse un monde nouveau : Il s’offre en prémices Devant Dieu.
Il est proche le Jour Où Dieu rassemblera Ses fils dispersés. Jour du Christ où passe le peuple Baptisé dans l’eau et le feu : O jour de victoire Pour l’amour » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, après son baptême, Jésus, rempli d’Esprit Saint, quitta les bords du Jourdain ; dans l’Esprit, il fut conduit à travers le désert où, pendant quarante jours, il fut tenté par le diable. Il ne mangea rien durant ces jours-là, et, quand ce temps fut écoulé, il eut faim. Le diable lui dit alors : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne à cette pierre de devenir du pain. » Jésus répondit : « Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain . » Alors le diable l’emmena plus haut et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre. Il lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, car cela m’a été remis et je le donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. » Jésus lui répondit : « Il est écrit : C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, à lui seul tu rendras un culte. » Puis le diable le conduisit à Jérusalem, il le plaça au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, d’ici jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi, à ses anges, l’ordre de te garder ; et encore : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus lui fit cette réponse : « Il est dit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. » Ayant ainsi épuisé toutes les formes de tentations, le diable s’éloigna de Jésus jusqu’au moment fixé » Luc 4
Accorde-nous, Dieu tout-puissant, tout au long de ce Carême, de progresser dans la connaissance de Jésus Christ et de nous ouvrir à sa lumière par une vie de plus en plus fidèle. Amen.
Lundi 23 février
« Dites-nous d’où souffle le vent et quel signe s’annonce car nous cherchons le Dieu vivant pour lui faire réponse.
Nous savons qu’il descend ici et qu’il tient table ouverte au plus intime de la nuit : que l’ombre ne vous déconcerte
N’est-il pas le soleil levant qui la disperse et qui délivre ? Dieu, notre Dieu, s’est fait mendiant et demande à nous vivre » Hymne P. de La Tour du Pin - CNPL
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !” Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison… Quand sommes- nous venus jusqu’à toi ?” Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.” Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.” Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?” Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.” Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle » Matthieu 25
Fais-nous revenir à toi, Dieu notre Sauveur, et pour que ce Carême nous soit profitable, ouvre nos esprits à l’intelligence de ta loi. Amen.
Mardi 24 février
« Dieu, au-delà de tout créé, Nous ne pouvions que t’appeler L’Inconnaissable ! Béni sois-tu pour l’autre voix Qui sait ton Nom, qui vient de toi Et donne à notre humanité De rendre grâce
Toi que nul homme n’a pu voir, Nous te voyons prendre ta part De nos souffrances. Béni sois-tu d’avoir montré Sur le Visage bien-aimé Du Christ offert à nos regards Ta gloire immense
Toi que nul homme n’entendit, Nous t’écoutons, Parole enfouie Là où nous sommes ! Béni sois-tu d’avoir semé Dans l’univers à consacrer Des mots qui parlent aujourd’hui Et nous façonnent
Toi que nul homme n’a touché, Nous t’avons pris : l’Arbre est dressé En pleine terre ! Béni sois-tu d’avoir remis Entre les mains des plus petits Ce Corps où rien ne peut cacher Ton cœur de Père !» Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne- nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets- nous nos dettes, comme nous- mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre- nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes » Matthieu 6
Regarde ta famille, Seigneur ; et fais que notre esprit, affiné par la maîtrise de nos sens, resplendisse à tes yeux du désir de te trouver. Amen.
Mercredi 25 février
« Joie de ton pardon, Joie d'ouvrir nos cœurs A ta miséricorde Tu nous fais grâce Dieu saint, ô toi notre Père Heureux sommes-nous De croire à ton amour, Dieu saint, ô toi notre Père
Joie de pardonner Joie d'ouvrir son cœur A la miséricorde De proche en proche, Ta joie prendra sur la terre. Heureux sommes-nous De croire à ton amour, Ta joie prendra sur la terre.
Joie de croire en toi, Joie de témoigner De l'infinie tendresse. Christ au calvaire Prodigue à chacun ta grâce. Heureux sommes-nous De croire à ton amour, Le Christ à tous le prodigue.
Joie de partager, Joie d'ouvrir nos mains Et d'ouvrir nos demeures Pauvres et riches Deviennent un même peuple Heureux sommes-nous De croire à ton amour : Que tous ne soient qu'un seul peuple
Joie de t'accueillir, Joie de te bénir Pour le don du plus pauvre O notre Père, C'est toi qui en fais l'offrande Heureux sommes-nous De croire à ton amour , Caché dans le don du pauvre
Joie de ton Esprit, Joie comme le feu Victorieux de la cendre Joie de Dieu même Que nul ne pourra éteindre. Heureux sommes-nous De croire à ton amour, Ta joie qui pourra l'éteindre ? » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, comme les foules s’amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l’homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas » Luc 11
Regarde, Seigneur, avec bienveillance ton peuple qui cherche à mieux te servir : tandis qu’en nous imposant des privations nous maîtrisons notre corps, permets qu’en agissant selon le bien, nous obtenions un esprit nouveau. Amen.
Jeudi 26 février
« En raison de ton cœur, Ton cœur à deux battants, Ouvre-nous grand, Seigneur, La porte étroite du Royaume.
Juge et Maître des temps, Oublie notre passé, Mais n'oublie pas, Seigneur, Ton infinie miséricorde.
Ton pardon sans retour, Ce don immérité Vient nous gracier, Seigneur. Nous débordons d'action de grâces ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ? ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes » Matthieu 7
Inspire-nous, Seigneur, de toujours concevoir ce qui est juste et de l'accomplir avec empressement ; sans toi nous ne pouvons pas exister, fais-nous vivre en accord avec toi. Amen.
Vendredi 27 février
« Père de la vie, Tu as dit : « Faisons les cieux », Et ta parole s’est prise au jeu De genèse ! Ton Verbe se fait chair… Le premier-né, A renouvelé La création.
Défenseur des pauvres, Tu soutiens les opprimés Tournant vers toi leurs cœurs assoiffés De justice ! Ton Verbe se fait chair… Il prend parti Pour les plus petits, Les humiliés.
Seigneur de tendresse, Sans compter, à pleines mains, Aux affamés tu donnes le pain Pour la route ! Ton Verbe se fait chair… Il rassasie Ceux qui l’ont suivi Dans le désert.
Dieu, toujours fidèle, Quand ton peuple t’oubliait Sans te lasser, tu lui rappelais Ton Alliance ! Ton Verbe se fait chair… Et sur la croix, Il ouvre es bras Au bon larron.
Amour sans limite, Pour chacun s’ouvre ton cœur, Tu ne veux pas la mort des pécheurs, Mais qu’ils vivent ! Ton Verbe se fait chair… Le bon berger, Vient pour ramener Les fils perdus » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets- toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou » Matthieu 5
Accorde à tes fidèles, Seigneur, de s’appliquer de toute leur âme à la préparation de Pâques : que le renoncement imposé à notre corps porte en chacun de nous des fruits spirituels. Amen.
Samedi 28 février
« Les nuits humaines Vont-elles à Dieu ? Et les cœurs pris aux ténèbres ? Le pardon qui les éclaire Vient de lui.
Les jours de peine Vont-ils à Dieu ? Et les corps, dans leur détresse ? La tendresse qui apaise Vient de lui.
Nos peurs, nos doutes, Vont-ils à Dieu ? Et les voies de la déroute ? L’amitié qui nous écoute Vient de lui.
Le goût de vivre Va-t-il à Dieu ? Et la mort qui nous opprime ? La parole qui délivre Vient de lui.» Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait » Matthieu 5 Dieu éternel, notre Père, daigne tourner vers toi notre cœur, afin que nous soyons tout entiers à ton service, dans la recherche de l’unique nécessaire, et une vie remplie de charité. Amen.
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