Lundi 1er juin – St Justin
« Donner sa vie Pour la gloire de t’aimer. Donner sa vie Pour le droit de te nommer A la face de la terre, Jésus, Roi humilié !
Offrir sa peur Dans les larmes, dans le sang. Offrir sa peur, Sacrifice d’innocent, A l’image du seul Maître, Jésus, le supplicié !
Mourir témoin, Aujourd’hui comme autrefois. Mourir témoin, Pour que vive notre foi, Et chanter notre espérance Jésus, le crucifié !
Jésus, ta mort Est ferment de liberté. Jésus, ta mort Nous promet l’éternité ! Donne-nous ta mort à vivre Jésus, ressuscité ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus se mit à parler en paraboles aux chefs des prêtres, aux scribes et aux anciens : « Un homme planta une vigne, il l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et y bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Le moment venu, il envoya un serviteur auprès des vignerons pour se faire remettre par eux ce qui lui revenait des fruits de la vigne. Mais les vignerons se saisirent du serviteur, le frappèrent, et le renvoyèrent les mains vides. De nouveau, il leur envoya un autre serviteur ; et celui-là, ils l’assommèrent et l’humilièrent. Il en envoya encore un autre, et celui-là, ils le tuèrent ; puis beaucoup d’autres serviteurs : ils frappèrent les uns et tuèrent les autres. Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé. Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant : “Ils respecteront mon fils.” Mais ces vignerons-là se dirent entre eux : “Voici l’héritier : allons-y ! tuons-le, et l’héritage va être à nous !” Ils se saisirent de lui, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne. Que fera le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les vignerons, et donnera la vigne à d’autres. N’avez-vous pas lu ce passage de l’Écriture ? La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux ! » Les chefs du peuple cherchaient à arrêter Jésus, mais ils eurent peur de la foule. – Ils avaient bien compris en effet qu’il avait dit la parabole à leur intention. Ils le laissèrent donc et s’en allèrent » Marc 12
Dieu qui as donné à saint Justin, ton martyr, de trouver dans la folie de la croix la connaissance incomparable de Jésus Christ, accorde-nous, par son intercession, de rejeter les erreurs qui nous entourent et d'être affermis dans la foi. Amen.
Mardi 2 juin
« Sans fin, Seigneur, Dieu notre Père, Sans fin, Seigneur, nous te louerons : La terre exulte d’allégresse ; Béni sois-tu, Dieu des vivants !
L’oiseau reçoit sa nourriture, La fleur se pare de beauté ; Tu aimes toute créature, Tu sais le prix de nos années.
Sans fin, ton Verbe en nos paroles, Sans fin, Seigneur, te chantera ; L’amour s’éveille en nos cœurs d’hommes Au nom du Fils, ton bien-aimé.
Tu es, Seigneur, notre lumière, Toi seul nous sauves de la mort ; Ton Fils offert à tous les peuples Est pour chacun le Pain vivant.
Heureux les hommes qui t’adorent, Le monde ouvert à ton amour ; L’Esprit déjà te nomme Père : Un jour, Seigneur, nous te verrons » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, on envoya à Jésus des pharisiens et des partisans d’Hérode pour lui tendre un piège en le faisant parler, et ceux-ci vinrent lui dire : « Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens, mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité. Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? Devons-nous payer, oui ou non ? » Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit : « Pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Faites-moi voir une pièce d’argent. » Ils en apportèrent une, et Jésus leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? – De César », répondent-ils. Jésus leur dit : « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils étaient remplis d’étonnement à son sujet » Marc 12
Dieu tout-puissant, qui nous as donné de vivre jusqu'à maintenant, vers toi nous levons les mains pour te rendre ce soir toute grâce reçue ; accepte notre offrande par le Christ notre Seigneur. Amen.
Mercredi 3 juin – St Charles Lwanga et compagnons
« Sauveur du monde, ô Maître unique, Heureux celui qui donne tout, Se perd lui-même et prend ton joug, Puis cherche en toi la route à suivre.
Au fond du cœur tu lui révèles L’âpre secret du grain qui meurt, Le sang versé, l’amour vainqueur; Et cette croix qui nous relève.
Il porte fruit dans ta lumière Et crie ton nom sur nos chemins, Puis, quand vient l’heure, dans tes mains Passe avec toi du monde au Père » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, des sadducéens – ceux qui affirment qu’il n’y a pas de résurrection – vinrent trouver Jésus. Ils l’interrogeaient : « Maître, Moïse nous a prescrit : Si un homme a un frère qui meurt en laissant une femme, mais aucun enfant, il doit épouser la veuve pour susciter une descendance à son frère. Il y avait sept frères ; le premier se maria, et mourut sans laisser de descendance. Le deuxième épousa la veuve, et mourut sans laisser de descendance. Le troisième pareillement. Et aucun des sept ne laissa de descendance. Et en dernier, après eux tous, la femme mourut aussi. À la résurrection, quand ils ressusciteront, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ? » Jésus leur dit : « N’êtes-vous pas en train de vous égarer, en méconnaissant les Écritures et la puissance de Dieu ? Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme les anges dans les cieux. Et sur le fait que les morts ressuscitent, n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment Dieu lui a dit : Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob ? Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous vous égarez complètement » Marc 12
Seigneur notre Dieu, tu as fait que le sang des martyrs soit une semence de chrétiens ; accorde à l'Église, que saint Charles Lwanga et ses compagnons ont fécondée par leur sang, de te donner une abondante moisson. Amen.
Jeudi 4 juin
« O Créateur, Père, Tu nous as fait pour ton bonheur. Nous chantons l'exode Vers le jour nouveau, Et l'univers prend part au chant De ton peuple en fête.
Tu as créé l'homme Pour qu’il ressemble au Premier né : Nous chantons ta grâce Qui demeure en nous Et l'univers prend part au chant De ton Fils unique.
Tu as sauvé l'homme Par la Passion du Serviteur. Nous chantons ton œuvre Dans le jour nouveau, Et l'univers prend part au chant Du matin de Pâques » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, un scribe s’avança pour demander à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger » Marc 12
Seigneur, tu ouvres à ceux qui t’aiment les richesses de ton Esprit Saint, et tu fais grandir en eux ta propre vie en leur donnant part au corps de ton Fils ; aide-les à se comporter dans le monde en enfants de Dieu appelés à la liberté : qu’ils répondent par la sainteté de leur vie à la mission prophétique de l’Église. Amen.
Vendredi 5 juin
« Au commencement, Seigneur, tu m'as appelé ! Tu murmurais mon nom en façonnant la terre, Aucune voix ne peut couvrir La première promesse ; Que s'engendre dans mon corps Ta parole, ô mon Dieu !
Au commencement, Seigneur, tu m'as regardé ! Et je sais désormais que tes yeux sont lumière : Tu as fait luire au fond de moi, Traversant la pénombre, Un éclat de vrai désir, Ton image, ô mon Dieu !
Tout au long du temps, Seigneur, tu restes caché ! La trace de tes pas nous conduit vers nos frères : Tu es présent dans notre foi, Comme sève profonde, Tu fais croître les sarments De ta vigne, ô mon Dieu !
Tes commencements, Seigneur, sont l'éternité ! Nos vies sont le jardin dont tu attends l'offrande ; Le vent gémit sur la moisson Qui sommeille en ce monde, Près de l'arbre où s'accomplit Ta patience, ô mon Dieu ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, quand Jésus enseignait dans le Temple, il déclarait : « Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ? David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : “Siège à ma droite jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis sous tes pieds !” David lui-même le nomme Seigneur. D’où vient alors qu’il est son fils ? » Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir » Marc 12
Augmente en nous la foi, Seigneur : fais-nous la grâce de tenir, dans ce monde, notre devoir de louange et de service. Amen.
Samedi 6 juin – Bhse Vierge Marie
« Vierge Marie, ô Notre Dame, Qui t’appelle sans être écouté ? Tu sais l’espérance et la crainte dont est rempli le cœur humain. Reine du ciel, humble servante Conduis-nous à Jésus Christ, Toi qui reflètes sa lumière Sur ceux qui marchent dans la nuit Mère du Christ, ô notre Mère Montre nous comment aimer ton Fils, Fais nous découvrir dans le pauvre Le vrai visage du Seigneur. Ouvre nos yeux à la détresse De celui qui chaque jour Porte le poids de sa misère, Et qui demande notre amour.
Vierge Marie, comblée de grâce, Que la paix promise à Noël S’étende aujourd’hui sur la terre Dans la confiance et le pardon. Dieu est fidèle à sa parole … Que ta foi inébranlée, Soit une force pour la nôtre : L’amour fera germer la paix » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques, les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners. Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. » Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre » Marc 12
Sois attentif, Seigneur, à la louange et à la prière que nous te présentons aujourd’hui en faisant mémoire de la Vierge Marie : rends-nous capables d’accueillir comme elle le mystère de notre rédemption. Amen.
Dimanche 7 juin – St Sacrement
« D'un si fervent désir J'ai voulu me donner, Si vous pouviez saisir Que je vous ai aimés.
De mon Père où je vais Vous recevez l'Esprit, L'amour dont j'ai rêvé Si vous aviez compris.
Vous serez les témoins Du secret de ma mort, Je ne serai pas loin Car vous serez mon Corps.
Et mon Cœur en vos cœurs Vous donnera d'aimer Ce monde où l'homme a peur Qu'il soit abandonné.
Je vous donne ma joie Dans ce pain et ce vin Pour que je vous revoie Au Royaume qui vient » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement » Jean 6
Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable sacrement, tu nous as laissé le mémorial de ta passion ; donne-nous de vénérer d’un si grand amour les mystères de ton corps et de ton sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de ta rédemption. Amen.
Lundi 8 juin
« Notre Père silencieux, C’est ta gloire que murmure Le firmament des cieux, Mais qui peut l’entendre ? Fais connaître sur la terre La puissance de ton Nom !
Toi qui règnes sur nos vies Par le sceptre de ton Verbe Sans violence ni cris, Où donc est ta force ? Oriente vers ta grâce Les désirs de notre cœur !
Dieu plus grand que notre faim, C’est ton Fils que tu nous offres Quand nous mendions du pain : Quelle étrange aumône ! Viens ouvrir nos mains de pauvres
Tu pardonnes sans compter, Espérant que ta clémence Nous pousse à la bonté, Mais le mal nous ronge ! Donne aux hommes d’être frères, Tous enfants d’un même Amour ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés » Matthieu 5
Tu as voulu, Seigneur, que la puissance de l'Évangile travaille le monde à la manière d'un ferment ; veille sur tous ceux qui ont à répondre à leur vocation chrétienne au milieu des occupations de ce monde : qu'ils cherchent toujours l'Esprit du Christ, pour qu'en accomplissant leurs tâches d'hommes, ils travaillent à l'avènement de ton Règne. Amen.
Mardi 9 juin
« Église de toujours, Aux écoutes du monde, Entends-tu bouillonner Les forces de l'histoire ? La terre est travaillée D'une sourde violence, Affamée d'unité, En mal de délivrance.
Église de toujours, Au service du monde, Enracine la foi Au creux de nos détresses. Dégage de ses liens Cet espoir qui tressaille, Engagé sur la voie D'angoisse et de promesse.
Église de toujours, Évangile du monde, Affranchis de la peur La terre qui enfante. Baptise dans l'Esprit L'éclosion de son germe, Coule en fleuve de paix, Emporte notre histoire » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux » Matthieu 5
Donne à ceux qui te prient, Seigneur, l’abondance de ta grâce. Avec ton aide, qu’ils suivent tes commandements pour y trouver dès maintenant leur bonheur, pour en recevoir, dans l’éternité, ta joie. Amen.
Mercredi 10 juin
« Ô toi, l'au-delà de tout, n'est-ce pas là tout ce qu'on peut chanter de toi ? Quelle hymne te dira, quel langage ? Aucun mot ne t'exprime. À quoi l'esprit s'attachera-t-il ? Tu dépasses toute intelligence. Seul, tu es indicible, car tout ce qui se dit est sorti de toi. Seul, tu es inconnaissable, car tout ce qui se pense est sorti de toi. Tous les êtres, ceux qui parlent et ceux qui sont muets, te proclament. Tous les êtres, ceux qui pensent et ceux qui n'ont point la pensée, te rendent hommage. Le désir universel, l'universel gémissement tend vers toi. Tout ce qui est te prie, et vers toi tout être qui pense ton univers fait monter une hymne de silence. Tout ce qui demeure demeure par toi ; par toi subsiste l'universel mouvement. De tous les êtres tu es la fin ; tu es tout être, et tu n'en es aucun. Tu n'es pas un seul être, tu n'es pas leur ensemble. Tu as tous les noms, et comment te nommerai-je, toi le seul qu'on ne peut nommer? Quel esprit céleste pourra pénétrer les nuées qui couvrent le ciel même ? Prends pitié, Ô toi, l'au-delà de tout, n'est-ce pas tout ce qu'on peut chanter de toi ? » Hymne Grégoire de Naziance
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux » Matthieu 5
Seigneur, Roi du ciel et de la terre, dirige et sanctifie, ordonne et gouverne aujourd'hui nos cœurs et nos corps, nos pensées, nos paroles et nos actions : fais-nous suivre ta volonté et tes ordres afin qu'ici bas et pour toujours nous vivions, par ta grâce, libres et sauvés. Amen.
Jeudi 11 juin – St Barnabé
« Seigneur Jésus, venu du Père, Tu nous annonces le salut ; Les apôtres que tu appelles En témoigneront à leur tour.
Quand vient ton heure, ils t’abandonnent, Te laissant seul porter la croix ; Mais ta grâce déploie sa force, Ta résurrection les recrée.
On les maudit, mais ils bénissent, Faisant l’offrande de ta paix ; On les croit privés de richesses, Mais ils te possèdent, Jésus !
De ce trésor inestimable Ils font le don à l’univers : Les voici, pour la joie des hommes, Les dispensateurs de l’Esprit.
Fais-nous porter à notre terre Le don reçu de tes amis, Et qu’un âge redise à l’autre : « Jésus, le Seigneur, est vivant ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou » Matthieu 5
Dieu qui as dit de mettre à part saint Barnabé, cet homme plein de foi et de l'Esprit Saint, pour qu'il porte aux païens le message du salut, fais que l'Évangile du Christ, dont il fut l'Apôtre courageux, soit encore annoncé fidèlement en paroles et en actes. Amen.
Vendredi 12 juin – Sacré-Cœur
« Le cœur de Dieu s'est répandu Dans tous les cœurs par son Esprit. L'amour du Christ a répondu Au cœur humain par un grand cri.
L'amour de Dieu nous fut offert En signe humain de sa bonté. Le cœur du Christ nous est ouvert Comme un chemin d'éternité.
L'Église est là, près de la croix Vivant d'Esprit, d'eau et du sang. Près de son cœur, chantant sa foi, Près de son Dieu, l'âme consent » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger » Matthieu 11
Seigneur notre Père, en vénérant le Cœur de ton Fils bien-aimé, nous disons les merveilles de ton amour pour nous ; fais que nous recevions de cette source divine une grâce plus abondante. Amen.
Samedi 13 juin – Cœur Immaculée de Marie
« Seigneur, je n'ai pas le cœur fier, ni le regard ambitieux ; je ne poursuis ni grand dessein ni merveilles qui me dépassent. Non, mais je tiens mon âme égale et silencieuse.
Voici la servante du Seigneur, tous les âges la diront bienheureuse.
Dans mon cœur je conserve tes promesses pour ne pas faillir envers toi.
Je cours dans la voie de tes volontés car tu mets au large mon cœur.
Tes exigences resteront mon héritage, la joie de mon cœur.
Mon cœur incline à garder tes commandements. c'est à jamais ma récompense » Tropaire C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements » Luc 2
Dieu qui as préparé dans le Cœur de la Vierge Marie une demeure digne de l'Esprit Saint ; accorde-nous, par son intercession, de devenir le temple de ta gloire. Amen.
Dimanche 14 juin – 11ème T. O.
« N’allons plus nous dérobant À l’Esprit qui régénère : Le Seigneur est ressuscité ! Un sang neuf coule aux artères Du corps entier. La nuit du temps Se change en lumière : L’homme était mort, il est vivant.
N’allons plus à contre-voie De Celui qui nous entraîne : Le Seigneur est ressuscité ! Dans sa chair monte, soudaine, L’éternité. Il rend leur poids Aux jours, aux semaines, Les achemine vers la joie.
N’allons plus sans feu ni lieu Quand Jésus nous accompagne : Le Seigneur est ressuscité ! Le voici pain sur la table Des baptisés. Présent de Dieu Offert en partage : Christ aujourd’hui ouvre nos yeux.
Nous irons portant plus haut Notre foi dans la victoire : Le Seigneur est ressuscité ! L’univers chante la gloire Des rachetés. Le feu et l’eau Emportent l’histoire, Dieu nous appelle avec l’Agneau » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. » Alors Jésus appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. Voici les noms des douze Apôtres : le premier, Simon, nommé Pierre ; André son frère ; Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ; Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ; Simon le Zélote et Judas l’Iscariote, celui-là même qui le livra. Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains. Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement » Matthieu 9
Dieu tout-puissant, force de ceux qui espèrent en toi, sois favorable à nos appels : puisque l'homme est fragile et que sans toi il ne peut rien, donne-nous toujours le secours de ta grâce ; ainsi nous pourrons, en observant tes commandements, vouloir et agir de manière à répondre à ton amour.. Amen.
Lundi 15 juin
« Dieu de silence, tu appelles Dans les pages du Livre. Les mots de vie nous redisent De quel amour tu nous aimes.
Qui peut comprendre ta parole S'il n'est prêt à répondre ? Fais que la source d’eau vive Nous fortifie de sa grâce.
Toi qui sans cesse te révèles, Aujourd’hui tu t’approches. Que l'Esprit donne à l'Eglise De proclamer ta louange !
Monte vers toi l'action de grâce Dont tressaille ton Verbe : C’est lui qui ouvre le Livre Où resplendit sa présence » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent. Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre. Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui. À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos ! » Matthieu 5
Seigneur, tu nous fais maintenant la grâce de ta louange. Accorde-nous de pouvoir te chanter avec tous les saints, éternellement. Amen.
Mardi 16 juin – Ste Lutgarde
« Celle qui veille A l’ombre de ta voix Devient ce qu’elle écoute. Ravie de joie Thérèse tend l’oreille :` Inouïes sont tes merveilles !
Celle qui dure A l’ombre de ta croix Saura vaincre le doute. En elle monte un feu dont la blessure D’amour est sans mesure.
Celle qui marche A l’ombre de tes pas Devient bientôt la route. Par toute la terre est son ardent voyage Qui mène à ton Visage » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi . Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait » Matthieu 5
Dieu qui a mis au cœur de sainte Lutgarde le désir du royaume et de sa justice par la pratiques d'une charité sans faille, permets que, soutenu par sa prière, nous ayons la joie d'aimer toujours davantage. Amen.
Mercredi 17 juin – Bhx Marie-Joseph Cassant
« Ni la violence des puissants, Ni la sagesse des savants, N’a de prix à tes yeux Seigneur Jésus, Ton Royaume est à ceux qui te ressemblent.
Un pauvre crie et tu réponds, Ta voix l’appelle par son nom, Tu exauces, Seigneur, Joseph Cassant, Ton petit serviteur, Sans qu’il le sache.
En ce cœur humble et démuni En cet enfant qui te confie Son unique désir Tu mets ta joie. L’Esprit vient accomplir L’œuvre impossible.
Dans le silence du désert, Il sera prêtre à ton autel, Et sa vie deviendra Eucharistie, Une vie que ta croix Tient sous son ombre.
Au sein de l’ombre, peu à peu Brille la joie venue de Dieu : Être aimé, ô Jésus, Pouvoir t’aimer, Et s’unir chaque jour À ton offrande.
Pour te servir autant qu’il peut, Pour laisser prendre en lui le feu, Il remet à Marie Sa vie, sa mort, Et Marie lui redit Que tout est grâce.
Comment savoir quel est le fruit Du grain qui meurt dans notre nuit ? Ton amour le connaît, Seigneur Jésus, Et prépare en secret D’autres semailles » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce que vous faites pour devenir des justes, évitez de l’accomplir devant les hommes pour vous faire remarquer. Sinon, il n’y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l’aumône, ne fais pas sonner la trompette devant toi, comme les hypocrites qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites : ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et aux carrefours pour bien se montrer aux hommes quand ils prient. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père qui voit dans le secret te le rendra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme les hypocrites : ils prennent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu’ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent au plus secret ; ton Père qui voit au plus secret te le rendra » Matthieu 6
Seigneur, gloire des humbles, tu as inspiré au bienheureux Joseph Marie un ardent amour pour l'Eucharistie et tu l'as conduit au désert sur la voie du Cœur de Jésus ; accorde-nous, à son exemple et par son intercession, de ne rien préférer au Christ, qui veuille nous conduire tous ensemble à la vie éternelle. Amen.
Jeudi 18 juin
« Père du premier mot Jailli dans le premier silence Où l’homme a commencé, Entends monter vers toi, Comme en écho, Nos voix Mêlées aux chants que lance Ton Bien-Aimé.
Père du premier jour Levé sur les premières terres Au souffle de l’Esprit, Voici devant tes yeux, Comme en retour, Le feu Qui prend au cœur les frères De Jésus Christ.
Père du premier fruit Gonflé de la première sève Au monde ensemencé, Reçois le sang des grains Qui ont mûri, Et viens Remplir les mains qui cherchent Ton Premier-Né » Hymne Didier Rimaud
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes » Matthieu 6
Nous te prions, Seigneur, toi qui es la vrai lumière et le créateur de la lumière : garde-nous attentifs à ta loi pour que nous vivions dans ta clarté. Amen.
Vendredi 19 juin
« En toute vie le silence dit Dieu, Tout ce qui est tressaille d'être à lui ! Soyez la voix du silence en travail, Couvez la vie, c'est elle qui loue Dieu !
Pas un seul mot, et pourtant c'est son Nom Que tout sécrète et presse de chanter : N'avez-vous pas un monde immense en vous ? Soyez son cri, et vous aurez tout dit.
Il suffit d'être, et vous vous entendrez Rendre la grâce d'être et de bénir ; Vous serez pris dans l'hymne d'univers, Vous avez tout en vous pour adorer.
Car vous avez l'hiver et le printemps, Vous êtes l'arbre en sommeil et en fleurs ; Jouez pour Dieu des branches et du vent, Jouez pour Dieu des racines cachées.
Arbres humains, jouez de vos oiseaux, Jouez pour Lui des étoiles du ciel Qui sans parole expriment la clarté ; Jouez aussi des anges qui voient Dieu » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et les vers les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler. Mais faites-vous des trésors dans le ciel, là où il n’y a pas de mites ni de vers qui dévorent, pas de voleurs qui percent les murs pour voler. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. La lampe du corps, c’est l’œil. Donc, si ton œil est limpide, ton corps tout entier sera dans la lumière ; mais si ton œil est mauvais, ton corps tout entier sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, comme elles seront grandes, les ténèbres ! » Matthieu 6
Nous t’en prions, Dieu de miséricorde, sur les hommes qui n’ont pas reçu ta lumière, fais lever ton soleil, Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
Samedi 20 juin – Bhse Vierge Marie
« Marie, servante du Seigneur, Toi qu’un ange visite, Tu crois l’impossible ! L’Esprit te couvre de son ombre, Et le Verbe prend chair.
Il naît en grande pauvreté : Une étable en témoigne, Pour toi, c’est merveille : L’Enfant annonce le Dieu pauvre, A qui tout appartient.
Longs jours au temps de Nazareth, Tout est paix et louange, Bonheur et partage. Jésus découvre dans le Livre Le salut annoncé.
Voici qu’aux noces de Cana Quelques mots te suffisent, Jésus les exauce ! Alors voyant le premier signe, Les disciples croiront.
Marie debout près de la croix, Le disciple t’accueille… Echange de grâce : Alors chacun trouve dans l’autre Le visage du Christ.
Viendra le jour où l’Esprit Saint Est donné aux Apôtres, Comme eux tu l’accueilles. L’Eglise naît dans ce grand souffle Qui unit les vivants… » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne) « En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu’allons-nous manger ?” ou bien : “Qu’allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine » Matthieu 6
Que ta grâce, Seigneur notre Dieu, se répande en nos cœurs : par le message de l'ange, tu nous as fait connaître l'incarnation de ton Fils bien-aimé, conduis-nous par sa passion et par sa croix, avec le secours de la Vierge Marie, jusqu'à la gloire de la résurrection. Amen.
Dimanche 21 juin – 12ème T. O.
« Ô Père des siècles du monde, Voici le dernier-né des jours Qui monte À travers nous, à la rencontre Du Premier-né de ton amour.
C’est lui qui pour toi fit éclore, C’est lui qui devant toi chantait L’aurore, Quand il n’était pas d’homme encore Pour avoir part à sa beauté.
Par lui tout demeure en genèse, Nos jours dans leur vieillissement Se dressent À leur éveil vers sa jeunesse, Car il se lève à l’Orient.
C’est lui qui sans cesse ranime, C’est lui qui sur les temps maintient Cette hymne Émerveillée dès l’origine Devant l’ouvrage de tes mains.
Voici la nouvelle lumière Montant au plus secret des corps ; Ô Père, Envoie le souffle sur la terre Du Premier-né d’entre les morts » Hymne Patrice de la Tour du Pin
« En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux » Matthieu 10
Fais-nous vivre à tout moment, Seigneur, dans l'amour et le respect de ton saint nom, toi qui ne cesses jamais de guider ceux que tu enracines solidement dans ton amour. Amen.
Lundi 22 juin
« Un jour nouveau commence, Un jour reçu de toi, Père, Nous l’avons remis d’avance En tes mains tel qu’il sera.
Émerveillés ensemble, Émerveillés de toi, Père, Nous n’avons pour seule offrande Que l’accueil de ton amour.
Marqués du goût de vivre, Du goût de vivre en toi, Père, Nous n’avons pas d’autres vivres Que la faim du pain rompu.
Comment chanter ta grâce, Comment chanter pour toi, Père, Si nos cœurs ne veulent battre De l’espoir du Corps entier ?
Le jour nouveau se lève Le jour connu de toi, Père ; Que ton Fils dans l’homme achève La victoire de la croix ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne jugez pas, pour ne pas être jugés ; de la manière dont vous jugez, vous serez jugés ; de la mesure dont vous mesurez, on vous mesurera. Quoi ! tu regardes la paille dans l’œil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? Ou encore : Comment vas-tu dire à ton frère : “Laisse-moi enlever la paille de ton œil”, alors qu’il y a une poutre dans ton œil à toi ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère » Matthieu 7
Tu demandes à l'humanité, Dieu créateur, de se perfectionner de jour en jour et d'achever par son travail l'œuvre immense de la création ; aide-nous à faire que tous les hommes aient des conditions de travail qui respectent leur dignité : qu'en s'efforçant d'améliorer leur propre sort, ils agissent avec un esprit de solidarité et de service. Amen.
Mardi 23 juin
« C'est un oui sans réserve, Père, Que tu dis sur nous par Jésus-Christ ; Et par lui tu nous donnes encore De répondre amen à ton appel.
Pour toujours tes promesses aux hommes Ont reçu de lui l'achèvement ; Nul espoir, nulle attente au monde Qui ne trouve en lui son avenir.
En réponse à ton évangile, Que mon oui soit oui sans condition, Et devienne en ma bouche une hymne Proclamant la gloire de ton nom.
Comme un sceau ton amour imprime Son éternité dans notre vie ; Tu répands dans nos cœurs les arrhes Et l'onction royale de l'Esprit » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré ; ne jetez pas vos perles aux pourceaux, de peur qu’ils ne les piétinent, puis se retournent pour vous déchirer. Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent » Matthieu 7
Réveille, Seigneur, le courage de tes fidèles : qu'ils soient plus ardents à profiter de tes grâces, pour obtenir de toi de plus puissants secours. Amen.
Mercredi 24 juin - St Jean Baptiste
« Prophète du Très-Haut, Tu n'es pas la Lumière Mais son témoin. Avant même de naître Tu la révèles : Joie sans parole !
Tu cries dans le désert, Tout un peuple se lève Vers le Jourdain ; Ton baptême réveille La soif d'eau vive : Proche est la Source !
Voici l'Agneau de Dieu. Tes disciples le suivent, Tu restes là ; Mais ton âme jubile Quand ils l'écoutent : Noces du Verbe !
Plus libre que les rois, Tu contestes ce monde Sans infini ; Ton martyre dans l'ombre Prévient l'aurore : Christ est lumière ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils. Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle. Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père. Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. » On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! » On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler. Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné. À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu. La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements. Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui. L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël » Luc 1
Tu as voulu, Seigneur, que saint Jean Baptiste prépare ton peuple à la venue du Messie ; accorde à ton Église le don de la joie spirituelle, et guide l'esprit de tous les croyants dans la voie du salut et de la paix.
Jeudi 25 juin
« Père du premier mot jailli dans le premier silence où l'homme a commencé, Entends monter vers toi, comme en écho, nos voix mêlées aux chants que lance ton Bien-Aimé.
Père du premier jour levé sur les premières terres au souffle de l'Esprit, Voici devant tes yeux, comme en retour, le feu qui prend au cœur des frères de Jésus Christ.
Père du premier fruit gonflé de la première sève au monde ensemencé, Reçois le sang des grains qui ont mûri, et viens remplir les mains qui cherchent ton Premier-né » Hymne Didier Rimaud
« En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son enseignement, car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes » Matthieu 7
Donne à ceux qui te prient, Seigneur, l'abondance de ta grâce. Avec ton aide, qu'ils suivent tes commandements pour y trouver dès maintenant leur bonheur, pour en recevoir, dans l'éternité, ta joie. Amen.
Vendredi 26 juin
« Vienne le temps de grâce, Le Jour au-delà des jours, Au-delà des nuits. Vienne Dieu Plus proche que tout, Et nous irons vers la lumière !
Vienne le temps de grâce Le temps de l’amour vainqueur, De l’amour en croix. Vienne Dieu Plus jeune que tout, Nous guérissant par sa lumière !
Vienne le temps de grâce Le temps à jamais présent De l’amour offert. Vienne Dieu Seigneur des vivants Qui nous dévoile sa lumière ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« Lorsque Jésus descendit de la montagne, des foules nombreuses le suivirent. Et voici qu’un lépreux s’approcha, se prosterna devant lui et dit : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » Et aussitôt il fut purifié de sa lèpre. Jésus lui dit : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne l’offrande que Moïse a prescrite : ce sera pour les gens un témoignage » Matthieu 8
Tu demandes à l'humanité, Dieu créateur, de se perfectionner de jour en jour et d'achever par son travail l'œuvre immense de la création ; aide-nous à faire que tous les hommes aient des conditions de travail qui respectent leur dignité : qu'en s'efforçant d'améliorer leur propre sort, ils agissent avec un esprit de solidarité et de service. Amen.
Samedi 27 juin – Bhse Vierge Marie
« En toi, sainte Vierge Marie, S'éveille la source de la vie Bénie sois-tu, Arche d'alliance ! Du Père tu dis la présence.
En humble séjour tu enfantes Le Roi dont la gloire éclatante Se cache au regard des puissances. Du Père, tu dis l'innocence. Tu veilles au repas de la noce. Qu'importe si l'heure est précoce ! Ta joie est toute obéissance. Du Père, tu dis l'abondance. Ton cœur transpercé se rappelle Les mots du prophète fidèle. Au pied de la Croix Ta présence Du Père, tu dis la souffrance. Marie que les anges couronnent, Sourire d'un Dieu qui pardonne, Allège le poids de l'offense. Du Père, dis-nous la clémence » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri. Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit, pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies » Matthieu 8
Sois attentif, Seigneur, à la louange et à la prière que nous te présentons aujourd’hui en faisant mémoire de la Vierge Marie : rends-nous capables d’accueillir comme elle le mystère de notre rédemption. Amen.
Dimanche 28 juin – 13ème T. O.
« Au commencement Etait le Verbe ! Il était en Dieu ! Il était Dieu ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Il était la Vie, Notre lumière. La lumière luit Dans notre nuit ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Qui croit en son nom A Dieu pour Père ! Qui l'aura reçu Ne mourra plus ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Le Verbe fait chair, Parmi les hommes A manifesté La vérité ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Nous tenons de Lui Grâce sur grâce ! Il a révélé Le Dieu caché ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Et par Jésus Christ, Le Fils unique, Un jour, de nos yeux, Nous verrons Dieu ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! » Hymne CNPL
« En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi. Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera. Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste. Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense » Matthieu 10
Tu as voulu, Seigneur, qu'en recevant ta grâce nous devenions des fils de lumière ; ne permets pas que l'erreur nous plonge dans la nuit, mais accorde-nous d'être toujours rayonnants de ta vérité. Amen.
Lundi 29 juin – Sts Pierre et Paul
« Maître de l’Eglise, tu parlais à ton peuple Sur la barque de Pierre : Appel pour Israël. De Sion vient le salut. La Ville aux douze portes Unira l’humanité Dans la splendeur des noces.
Toi que Paul annonce aux nations de ce monde, Tu rassembles les hommes : En Toi tous ne font qu’un, Et le proche, et le lointain. Chacun devient pour l’autre Le témoin du Dieu plus grand : Verbe au-delà des langues
Dans la ville immense où se perdent les foules, Pierre et Paul se rejoignent, Guidés là par l’Esprit. L’Evangile est proclamé, S’achève ici leur course, Où l’Empire a son orgueil, Sous les remparts de Rome.
Fière Babylone, tu rejettes et méprises Les témoins sans fortune Du Christ mort sur la croix : Vois le prix de ton salut ! O Rome bienheureuse, N’oublie pas leur sang versé, Source à jamais précieuse ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. » Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je? » Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux » Matthieu 16
Seigneur, tu nous as donné ce jour de sainte joie pour fêter les bienheureux Apôtres Pierre et Paul ; accorde à ton Église une fidélité parfaite à leur enseignement, puisqu'elle reçut par eux la première annonce de la foi. Amen.
Mardi 30 juin
« Vienne le temps de grâce, Le Jour au-delà des jours, Au-delà des nuits. Vienne Dieu Plus proche que tout, Et nous irons vers la lumière !
Vienne le temps de grâce Le temps de l’amour vainqueur, De l’amour en croix. Vienne Dieu Plus jeune que tout, Nous guérissant par sa lumière !
Vienne le temps de grâce Le temps à jamais présent De l’amour offert. Vienne Dieu Seigneur des vivants Qui nous dévoile sa lumière ! » Hymne C.f.c. (Commission francophone cistercienne)
« En ce temps-là, comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? » Matthieu 8
Tu demandes à l'humanité, Dieu créateur, de se perfectionner de jour en jour et d'achever par son travail l'œuvre immense de la création ; aide-nous à faire que tous les hommes aient des conditions de travail qui respectent leur dignité : qu'en s'efforçant d'améliorer leur propre sort, ils agissent avec un esprit de solidarité et de service. Amen.
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